- Chapitre 1 : Le Palais d'été, c'est quoi ?
Les empereurs chinois avaient du goût. C'est comme ça. Alors, dés les premiers rayons de soleils, au lieu d'aller s'entasser avec la populasse à Valras, les empereurs choisissaient une destination alternative : le Palais d'été. Et il faut dire que c'est plutôt un bon choix : il a été spécialement bâti pour ça, il est immense, il est beau, on y trouve toutes les commodités, et on y constate bien moins d'accident de parasols qu'à Narbonne par exemple. Cerise sur le gateau, il est à moins de 25 minutes de la Cité Interdite, alors vraiment, pourquoi hésiter ?
Voilà pour l'introduction, prenons un taxi et dirigeons nous vers ce lieu magique pour la journée !
- Chapitre 2 : Mauvais temps, ou presque.
Pour notre visite du jour, force est de constater que la météo ne nous gâte pas... En effet une fine bruine s'est abbatue sur la ville, et c'est la première fois que nous sommes confrontés à ce type d'élément déchainé. Une fois arrivé à destination, la bruine cesse, le ciel reste couvert mais celà nous permettra de ne pas mourrir de chaud pendant les 4 heures de treeking qui arrivent. En gros tout celà est plutôt une bonne opération.
Pour faire court, le Palais d'été, c'est un peu la rencontre de la Cité Interdite et de la nature. Les parcs sont immenses, le palais s'étend sur une superficie énorme (rien que le lac central dépasse allégrement les 2 km²), il est partagé entre les temples, les lacs, les collines, les forêts, les ponts et les groupes de touristes. Et le tout est vraiment magnifique.
Nous attaquons la visite par la colline de la longévité, et je suppose qu'elle porte ce nom parceque seuls les gens en bone forme peuvent la gravir. De nombreux chemins dallés ou autres escaliers la parcourent, menant à de petits kiosques, de petites places, ou encore des sortes de grottes ou la méditation est obligatoire sous peine d'amende, le tout au milieu d'une humble forêt protégeant des durs rayons du soleil (non disponibles aujourd'hui). Il faudrait plusieurs heures pour arpenter tout les chemins, et nous décidons plutôt de redescendre vers la plaine pour longer le magnifique lac. Au loin un petit pont de pierre ouvragé mène à une petite île (de la taille de la ville de Strasbourg), et un trafic naval s'organise pour rejoindre la rive opposée est ses temples boudhiques. En fait le petit pont de pierre n'est pas petit... Il est juste trés loin... Mais les jardins, les petites maisons, les plantes et les canards nous accompagnent et nous font apprécier la balade. L'île est charmante (et escarpée), mais elle est aussi le lieu de regroupement des 300 èlèves de l'école primaire de communisme. Et, faut-il le rappeler, la politique de la Chine sur l'enfat unique a transformé tout les enfants en rois, et quand le roi veut crier, il crie, y'a rien à lui dire. Nous enchainons donc prudemment sur la traversée du lac en drakkar du dragon qui crache du feu et mange les impudents.
- Chapitre 3 : Croisière Express
La traversée est en fait assez rapides, mais agréable. Ca change des escaliers et des allées, et du coup repose les pieds. Depuis le lac on peut observer que plusieurs presqu'îles le parsèment, et que d'autres ponts de pierre enjambent de petits canneaux latéraux. On peut également observer la colline de la longévité dans son intégralité, avec ces multiples temples dépassant des arbres. Trés joli, un peu brumeux, pas idéal pour les photos, mais super pour les yeux.
Nous remarquons à l'arrivée que nous avons eu la bonne idée de prendre un bateau en bois, et non pas un de ces énormes bateaux en pierre à roue à aubes qui ne doivent pas flotter trés bien (d'ailleurs il est solidement arrimé par des cordes en pierre).
N'ayant pas eu le temps de déjeuner sur le bateau (l'hôtesse et le chariot sont passés trop tard), nous profitons du restaurant du port pour une petite collation.
- Chapitre 4 : Temples, escaliers, temple, escalier, corridor, jardin, corridor, côte, nénuphars
Le titre de ce chapitre résume de manière technique le programme de l'aprés midi. De la marche, de la visite, de la marche, de l'observation, de la marche, des photos, ... Le tout est assez diffile à raconter tant la richesse et la diversité des choses à voir est importante. C'set pourquoi je dirai juste que le temple boudhique est magnifique, que le long corridor est joliment peint, que les jardins botaniques regorgent de bonsaïs centenaires, et que tout celà est trés beau. Voilà, c'est un peu aride comme discours, mais vous n'aviez qu'à être là.
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