- Chapitre 1 : Yashow Market
Première matinée shopping à Beijing... Pour des raisons logistiques sur lesquelles je ne m'étendrais pas ici, l'acquisition d'une valise supplémentaire se fait sentir. Celà tombe bien, à quelques centaines de mètres de notre etablissement hôtelier se trouve le légendaire Yashow Market, temple de 5 niveaux consacrés aux vêtements, chaussures, maroquineries, bijoux, accessoires divers et autres fantaisies telles que les massages des pieds ou les manucures. Le coup d'envoi est donné à 10h du matin, les vendeurs(essentiellement vendeuses d'ailleurs) se pressent du côte des entrées de service, les clients s'ammassent devant les portes principales. Il est assez étrange de voir ce marché plutôt populaire dans ce quartier qui sent mauvais l'argent et la fraiche bourgeoisie sont le mauvais goût n'a d'égal que le ratage de la chirurgie esthétique sur leurs visages bouffis de suffisance. Ah oui, ça et probablement le frère de Sean Paul ou de Kobe Bryant. Oui, quelle que soit sa couleur, l'américain aime le rap et le casual, c'est une vérité absolue (ou pas).
Revenons-en à nos moutons, le shopping ! Descente au basement pour observer les valises à la taille adaptée aux voyages en cabine. En voilà de plutôt jolies, tentons les prix. Ah, ok, il faut négocier... C'est pas tout les jours facile de négocier quand les sommes sont tellement inférieures à celles pratiquées dans notre pays occidental, et il faut bien voir que ces vendeurs là sont ici pour faire des affaires. Peut-on leur en vouloir de vendre le même objet 2 fois plus cher à un riche qu'eils ne le feraient pour un pauvre ? Comment reconnaitre un riche d'un pauvre ? Un touriste est-il forcément un riche ? Plein de questions sans réponses ma foi, mais néanmoins une approche : oui et non. Alors voilà, payer la moitié du prix par rapport à la France, c'est une trés bonne affaire pour moi, que le vendeur le vende 2 fois le prix qu'il l'aurait vendu à un chinois, c'est une trés bonne opération pour lui. Tout le monde est content, faut pas non plus faire un scandale. Alors oui, ça a été mon état d'esprit les premiers jours, et vous découvrirez dans les prochains épisodes que je me suis un peu durci avec le temps, mais c'est uniquement à cause d'évènments que je narrerai bientôt !
Nous voici donc avec une valise de courtoisie supplémentaire prète à accueillir notre iPig et ses amis ! Nous en profitons pour observer les centaines de petites boutiques qui jalonnent les allées, et pour nous faire héler dans toutes les langues pour nous voir proposer tout un tas d'articles bradés que nous préférons refusér pour le moment. En effet, cette aprés-midi, c'est Wan Fu Jing et sa rue bondée de malls et autres plazzas !
Petit détour par l'hôtel pour poser ces achats et taxi pour l'hypre centre !
- Chapitre 2 : Wan Fu Jing
Probablement la rue la plus commerçante de la ville... Elle abrite à la fois des centres commerciaux gigantesques, des bookshops démesurés, et en même temps de minuscules hutongs ou les touristes se font plus rares, et les brochettes au scorpion plus nombreuses. Cette rue est un véritable univers à elle seule, je me demande même si y'a pas un gouvernement spécial qui autorise la débauche d'électricité et de fontaines animées... Commençons par trouver un restaurant... Au détour d'une petite rue un charmant propose des menus sichuan. Entrons et dégustons ! Ok, sortons, et rabattons nous sur quelques gateaux... Les plats étaient trés relevés avec une sorte de sauce à la citronnelle à faire pleurer Baygon Jaune. Dur à avaler...
Mais qu'importe, nombreuses sont les tentations propices à oublier la faim !
A commencer par cet étrange pannonceau sur lequel s'amusent 2 petits brontausores, le premier vert, et le second, probablement son frère, bleu. Autour d'eux flottent ce semblent être des bulles de savons... Quelle étrange vision... Et que peut bien dire ce triangle bleu coupé par un arc de cercle ? Allons donc voir ! Et là, surprise, au fond d'une petite rue à priori abandonnée, un jeu de lumière attire notre attention : la Taito Station de Beijing ! Qui aurait cru qu'une salle de jeu se cachait là ? Surement pas moi.... Au final une grande salle, des jeux de toutes les époques, des jeux de n'importe quoi ou il faut sauter sur des pogo sticks, des fps hallucinants sur fauteuil hydrolique, des classiques Astrocity (avec toujours le même succés). Mais n'en disont pas plus, ce moment n'appartient qu'à moi et à Taito... Enchainons sur l'issue de secours de la salle de jeux...
- Chapitre 3 : Food street
Et débarquons dans une étroite hutong dont le patronyme rappelle les cours d'anglais de 6ème : la food street. Et là il vaut mieux avoir le coeur (et l'estomac) bien accroché... Au milieu des odeurs de chauchiches et de fritures se cachent les friandises les plus rigolotes du pays : les brochettes fantaisies. Entre le snickers pour le côté pratique et le navarrin d'agneau pour les qualités nutritives, la brochette fantaisie se décline en tout un tas de saveur : scorpions, blattes, étoiles de mer, vers, lézards, hippocampes (qui font moins les malins que dans le quarté quinté+ d'Aix la Chapelle). Si tout celà vous dégoute, sachez que les cuisiniers chinois, conscients des préoccupations qui sont les notres en terme de chaine du froid et de fraicheur des aliments, ont eu l'excellente idée d'embrocher tout ces petits animaux vivants. On peut dés lors choisir la brochette de scorpions proposant la meilleure chorégraphie, ou celle des blattes les plus vives. Une fois notre choix fait, nos ex-stars de la macarena se retrouvent plongées dans une huile bouillante qui leur assure un croustillant dans pareil. Et les enfants en redemandent comme si c'était du nutella. D'un autre côté, je peux pas juger, n'ayant pas eu le coeur d'empêcher ces nobles animaux d'onduler sur leur podium de bois qui leur rendre dans les fesses...
Moins drôle, mais plus gouteux, de nombreuses échoppes proposent des sucreries locales à base de sucre, de gras, et d'un peu plus de sucre. Et des pates de fruits aussi. Je ne comprendrai d'ailleurs jamais le but de la pate de fruit... Si tu veux un bonbon, mange un bonbon, si tu veux un fruit, mange un fruit, c'est quoi ce truc batard au milieu qui colle au dent et donne l'impression de manger une éponge mal égoutée ?
- Chapitre 4 : Wan Fu Jing 2
Aprés le régal des yeux et des narines, retour sur l'axe principal pour explorer les milliers de magasins. Et bien il y'en a des miliers, ils proposent tous les articles les plus impensables, et les vendeurs redoublent d'ingéniosité pour nous faire acheter leur marchandise... J'en ai pris au moins 4...
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