mardi 6 octobre 2009

Episode 18 : (27 septembre)

  • Chapitre 1 : Le Palais d'été, c'est quoi ?
Les empereurs chinois avaient du goût. C'est comme ça. Alors, dés les premiers rayons de soleils, au lieu d'aller s'entasser avec la populasse à Valras, les empereurs choisissaient une destination alternative : le Palais d'été. Et il faut dire que c'est plutôt un bon choix : il a été spécialement bâti pour ça, il est immense, il est beau, on y trouve toutes les commodités, et on y constate bien moins d'accident de parasols qu'à Narbonne par exemple. Cerise sur le gateau, il est à moins de 25 minutes de la Cité Interdite, alors vraiment, pourquoi hésiter ?
Voilà pour l'introduction, prenons un taxi et dirigeons nous vers ce lieu magique pour la journée !

  • Chapitre 2 : Mauvais temps, ou presque.
Pour notre visite du jour, force est de constater que la météo ne nous gâte pas... En effet une fine bruine s'est abbatue sur la ville, et c'est la première fois que nous sommes confrontés à ce type d'élément déchainé. Une fois arrivé à destination, la bruine cesse, le ciel reste couvert mais celà nous permettra de ne pas mourrir de chaud pendant les 4 heures de treeking qui arrivent. En gros tout celà est plutôt une bonne opération.
Pour faire court, le Palais d'été, c'est un peu la rencontre de la Cité Interdite et de la nature. Les parcs sont immenses, le palais s'étend sur une superficie énorme (rien que le lac central dépasse allégrement les 2 km²), il est partagé entre les temples, les lacs, les collines, les forêts, les ponts et les groupes de touristes. Et le tout est vraiment magnifique.
Nous attaquons la visite par la colline de la longévité, et je suppose qu'elle porte ce nom parceque seuls les gens en bone forme peuvent la gravir. De nombreux chemins dallés ou autres escaliers la parcourent, menant à de petits kiosques, de petites places, ou encore des sortes de grottes ou la méditation est obligatoire sous peine d'amende, le tout au milieu d'une humble forêt protégeant des durs rayons du soleil (non disponibles aujourd'hui). Il faudrait plusieurs heures pour arpenter tout les chemins, et nous décidons plutôt de redescendre vers la plaine pour longer le magnifique lac. Au loin un petit pont de pierre ouvragé mène à une petite île (de la taille de la ville de Strasbourg), et un trafic naval s'organise pour rejoindre la rive opposée est ses temples boudhiques. En fait le petit pont de pierre n'est pas petit... Il est juste trés loin... Mais les jardins, les petites maisons, les plantes et les canards nous accompagnent et nous font apprécier la balade. L'île est charmante (et escarpée), mais elle est aussi le lieu de regroupement des 300 èlèves de l'école primaire de communisme. Et, faut-il le rappeler, la politique de la Chine sur l'enfat unique a transformé tout les enfants en rois, et quand le roi veut crier, il crie, y'a rien à lui dire. Nous enchainons donc prudemment sur la traversée du lac en drakkar du dragon qui crache du feu et mange les impudents.

  • Chapitre 3 : Croisière Express
La traversée est en fait assez rapides, mais agréable. Ca change des escaliers et des allées, et du coup repose les pieds. Depuis le lac on peut observer que plusieurs presqu'îles le parsèment, et que d'autres ponts de pierre enjambent de petits canneaux latéraux. On peut également observer la colline de la longévité dans son intégralité, avec ces multiples temples dépassant des arbres. Trés joli, un peu brumeux, pas idéal pour les photos, mais super pour les yeux.
Nous remarquons à l'arrivée que nous avons eu la bonne idée de prendre un bateau en bois, et non pas un de ces énormes bateaux en pierre à roue à aubes qui ne doivent pas flotter trés bien (d'ailleurs il est solidement arrimé par des cordes en pierre).
N'ayant pas eu le temps de déjeuner sur le bateau (l'hôtesse et le chariot sont passés trop tard), nous profitons du restaurant du port pour une petite collation.

  • Chapitre 4 : Temples, escaliers, temple, escalier, corridor, jardin, corridor, côte, nénuphars
Le titre de ce chapitre résume de manière technique le programme de l'aprés midi. De la marche, de la visite, de la marche, de l'observation, de la marche, des photos, ... Le tout est assez diffile à raconter tant la richesse et la diversité des choses à voir est importante. C'set pourquoi je dirai juste que le temple boudhique est magnifique, que le long corridor est joliment peint, que les jardins botaniques regorgent de bonsaïs centenaires, et que tout celà est trés beau. Voilà, c'est un peu aride comme discours, mais vous n'aviez qu'à être là.




lundi 5 octobre 2009

Episode 17 (26 septembre)

  • Chapitre 1 : Yashow Market
Première matinée shopping à Beijing... Pour des raisons logistiques sur lesquelles je ne m'étendrais pas ici, l'acquisition d'une valise supplémentaire se fait sentir. Celà tombe bien, à quelques centaines de mètres de notre etablissement hôtelier se trouve le légendaire Yashow Market, temple de 5 niveaux consacrés aux vêtements, chaussures, maroquineries, bijoux, accessoires divers et autres fantaisies telles que les massages des pieds ou les manucures. Le coup d'envoi est donné à 10h du matin, les vendeurs(essentiellement vendeuses d'ailleurs) se pressent du côte des entrées de service, les clients s'ammassent devant les portes principales. Il est assez étrange de voir ce marché plutôt populaire dans ce quartier qui sent mauvais l'argent et la fraiche bourgeoisie sont le mauvais goût n'a d'égal que le ratage de la chirurgie esthétique sur leurs visages bouffis de suffisance. Ah oui, ça et probablement le frère de Sean Paul ou de Kobe Bryant. Oui, quelle que soit sa couleur, l'américain aime le rap et le casual, c'est une vérité absolue (ou pas).
Revenons-en à nos moutons, le shopping ! Descente au basement pour observer les valises à la taille adaptée aux voyages en cabine. En voilà de plutôt jolies, tentons les prix. Ah, ok, il faut négocier... C'est pas tout les jours facile de négocier quand les sommes sont tellement inférieures à celles pratiquées dans notre pays occidental, et il faut bien voir que ces vendeurs là sont ici pour faire des affaires. Peut-on leur en vouloir de vendre le même objet 2 fois plus cher à un riche qu'eils ne le feraient pour un pauvre ? Comment reconnaitre un riche d'un pauvre ? Un touriste est-il forcément un riche ? Plein de questions sans réponses ma foi, mais néanmoins une approche : oui et non. Alors voilà, payer la moitié du prix par rapport à la France, c'est une trés bonne affaire pour moi, que le vendeur le vende 2 fois le prix qu'il l'aurait vendu à un chinois, c'est une trés bonne opération pour lui. Tout le monde est content, faut pas non plus faire un scandale. Alors oui, ça a été mon état d'esprit les premiers jours, et vous découvrirez dans les prochains épisodes que je me suis un peu durci avec le temps, mais c'est uniquement à cause d'évènments que je narrerai bientôt !
Nous voici donc avec une valise de courtoisie supplémentaire prète à accueillir notre iPig et ses amis ! Nous en profitons pour observer les centaines de petites boutiques qui jalonnent les allées, et pour nous faire héler dans toutes les langues pour nous voir proposer tout un tas d'articles bradés que nous préférons refusér pour le moment. En effet, cette aprés-midi, c'est Wan Fu Jing et sa rue bondée de malls et autres plazzas !
Petit détour par l'hôtel pour poser ces achats et taxi pour l'hypre centre !

  • Chapitre 2 : Wan Fu Jing
Probablement la rue la plus commerçante de la ville... Elle abrite à la fois des centres commerciaux gigantesques, des bookshops démesurés, et en même temps de minuscules hutongs ou les touristes se font plus rares, et les brochettes au scorpion plus nombreuses. Cette rue est un véritable univers à elle seule, je me demande même si y'a pas un gouvernement spécial qui autorise la débauche d'électricité et de fontaines animées... Commençons par trouver un restaurant... Au détour d'une petite rue un charmant propose des menus sichuan. Entrons et dégustons ! Ok, sortons, et rabattons nous sur quelques gateaux... Les plats étaient trés relevés avec une sorte de sauce à la citronnelle à faire pleurer Baygon Jaune. Dur à avaler... 
Mais qu'importe, nombreuses sont les tentations propices à oublier la faim !
A commencer par cet étrange pannonceau sur lequel s'amusent 2 petits brontausores, le premier vert, et le second, probablement son frère, bleu. Autour d'eux flottent ce semblent être des bulles de savons... Quelle étrange vision... Et que peut bien dire ce triangle bleu coupé par un arc de cercle  ? Allons donc voir ! Et là, surprise, au fond d'une petite rue à priori abandonnée, un jeu de lumière attire notre attention : la Taito Station de Beijing ! Qui aurait cru qu'une salle de jeu se cachait là ? Surement pas moi.... Au final une grande salle, des jeux de toutes les époques, des jeux de n'importe quoi ou il faut sauter sur des pogo sticks, des fps hallucinants sur fauteuil hydrolique, des classiques Astrocity (avec toujours le même succés). Mais n'en disont pas plus, ce moment n'appartient qu'à moi et à Taito... Enchainons sur l'issue de secours de la salle de jeux...

  • Chapitre 3 : Food street
Et débarquons dans une étroite hutong dont le patronyme rappelle les cours d'anglais de 6ème : la food street. Et là il vaut mieux avoir le coeur (et l'estomac) bien accroché... Au milieu des odeurs de chauchiches et de fritures se cachent les friandises les plus rigolotes du pays : les brochettes fantaisies. Entre le snickers pour le côté pratique et le navarrin d'agneau pour les qualités nutritives, la brochette fantaisie se décline en tout un tas de saveur : scorpions, blattes, étoiles de mer, vers, lézards, hippocampes (qui font moins les malins que dans le quarté quinté+ d'Aix la Chapelle). Si tout celà vous dégoute, sachez que les cuisiniers chinois, conscients des préoccupations qui sont les notres en terme de chaine du froid et de fraicheur des aliments, ont eu l'excellente idée d'embrocher tout ces petits animaux vivants. On peut dés lors choisir la brochette de scorpions proposant la meilleure chorégraphie, ou celle des blattes les plus vives. Une fois notre choix fait, nos ex-stars de la macarena se retrouvent plongées dans une huile bouillante qui leur assure un croustillant dans pareil. Et les enfants en redemandent comme si c'était du nutella. D'un autre côté, je peux pas juger, n'ayant pas eu le coeur d'empêcher ces nobles animaux d'onduler sur leur podium de bois qui leur rendre dans les fesses...
Moins drôle, mais plus gouteux, de nombreuses échoppes proposent des sucreries locales à base de sucre, de gras, et d'un peu plus de sucre. Et des pates de fruits aussi. Je ne comprendrai d'ailleurs jamais le but de la pate de fruit... Si tu veux un bonbon, mange un bonbon, si tu veux un fruit, mange un fruit, c'est quoi ce truc batard au milieu qui colle au dent et donne l'impression de manger une éponge mal égoutée ?

  • Chapitre 4 : Wan Fu Jing 2
Aprés le régal des yeux et des narines, retour sur l'axe principal pour explorer les milliers de magasins. Et bien il y'en a des miliers, ils proposent tous les articles les plus impensables, et les vendeurs redoublent d'ingéniosité pour nous faire acheter leur marchandise... J'en ai pris au moins 4...

mercredi 30 septembre 2009

Episode 16 (25 septembre)

  • Chapitre 1 : Catch up time
Ce matin petit rattrapage sur les oublis/reports d'activités relatives à la Golden Street et à ses alentours... Trainage dans les boutiques, dans les restaurants et les divers immeubles gigantesques du secteur. Notons le pavement de la rue piétonne qui est en train d'être refaite par des ouvriers pauvres issus des campagnes.. Travail à la main, sans outils, ou pire avec des disqueuses sans carter utilisées sans gants ni lunette de protection... Ils semblent dormir à même la rue, derrière les empilages de pavés, à même le sol. C'est dur le sol pour dormir, et il est surprenant que la municipalité ne propose rien de mieux à ces travailleurs, à moins bien sur que l'activité ai été sous traité à des vilains et que les élus tournent la tête histoire de regarder plutôt du côté de leur Porsche Cayenne... Bref, allons plutôt manger dans un petit restaurant local ou l'on se restaure pour une poignée d'euro mince, mais qui va dans la poche de gens e ayant besoin. Du coup, passons récupérer le cadeau Airbus chez Haagen Dazs, une luxueuse boite auto-réfrigérée garnie de chocolats et de glaces de qualité. A ce propos, les prix chez ce fabricant de gourmandises visent une clientèle riche là ou le Mc Donald's du coin vend ses cheeseburgers à moins de 80 centimes (je connais pas le prix du même produit en France, mais ça doit être un poil plus). Il est donc amusant que tout le monde ne souhaite pas partager le faible coût de revient de ses marchandises... Déjà que la marge de Haagen Dazs chez nous doit être conséquente, elle devient de suite gigantesque dans les boutiques chinoises. Honte à vous messieurs.
  • Chapitre 2 : Saïbo 2
Petit passage dans le temple de l'électronique pour quelques menus achats complémentaires, rien de bien transcendant à raconter ici en fait.... Next.

  • Chapitre 3 : Need For Speed Underground 2
Ok, je suis un menteur... Jetez moi en prison si vous le souhaitez, je m'en moque, mais je vais à nouveau parler circulation...
Ce soir nous devons nous rendre à la gare pour prendre le train extra terrestre à destination de Beijing. Pour ce faire, bien sur, empruntons un taxi ! En fait vu le nombres de personnes, de valises et de poussettes, nous optons pour 2 véhicules de courtoisie. Mr Lee passant par hasard dans les parages, il s'occupe de trouver un comparse pour notre trajet nocturne. Et il faut bien avouer que ce dernier détail est plus important qu'il n'y parait. Il fait nuit, les lumières brillent, notre chauffeur enclenche sons système audio USB, le dernier Madonna hurle dans les hauts parleurs tapissant le véhicule, et nous voici parti dans un parcours dans la caillera mobile. Les tubes rap et rnb s'enchaînent au fil des slaloms du véhicules, la circulation est moins dense que le jour et permet aux grosses cylindrées d'exprimer leur potentiel sportif et potentiellement destructeur. La brume, la nuit, les lumières, la musique, le tout crée un sentiment d'irréalité propre aux jeux vidéo... Il en sort même une sorte d'esthétique malsaine et attirante à la fois. Peut-être est-ce la nostalgie qui frappe déjà, mais je trouve la ville très belle. Les 2 taxis se poursuivent dans la ville dans un style très "illegal street racer". Au prix de manoeuvres à faire froid dans le dos, notre chauffeur prend la tête et distance rapidement son adversaire. A la surprise de Mr Lee, nous arrivons en tête à la gare, il n'a pas su être assez crazy pour gagner...
Le reste du trajet en train est une pure formalité, j'ai déjà vanté les mérites des gares et du train stellaire, alors je ne recommencerai pas...

  • Chapitre 4 : Need For Presque
Le trajet de la gare de Beijing South à l'hôtel se déroule à nouveau dans 2 taxis à synchroniser... A première vue ça devrait bien se passer, notre taxi suit le taxi de tête, mais ce dernier a une conduite quelque peu étrange... Notre chauffeur s'agace de le voir faire systématiquement les mauvais choix tactiques, et de ne pas profiter des ouvertures de snake qu'il lui propose sur un plateau. Ah oui, on est loin d'être surs qu'il a bien compris ou l'on va, et si il perd le taxi de devant, les choses vont se corser... Rien d'insurmontable, mais bon, le monsieur ne parlant pas anglais, on va galérer. Voilà, ça y est, on va galérer, avec un râle de colère notre chauffeur dépasse notre guide, et fonce dans la ville. Pour ou ? Je dirai l'hôtel qu'on lui a indiqué 4 fois, mais sans certitude... Allez, trève de suspens, en fait il s'est avancé de quelques centaines de mètres et a attendu son camarade au feu d'aprés... Nous reprenons donc la poursuite étrange derrière ce chauffeur obscur qui n'a pas vraiment compris qu'on essayait de le suivre.. 'ailleurs ce dernier se permet de faire preuve de courtoisie (un véritable crime), et nous voici coincés par quelques véhicules en travers... Une fois ces derniers disparus, notre guide l'est tout autant... Voilà, on avance un peu au hasard, et on se rend surtout compte qu'il a tourné à droite là ou nous avons tracé tout droit.. Peu importe, descendons et finissons à pieds, à priori on est pas trop loins...

  • Chapitre 5 : Yo Yo Hôtel
Notre hôtel pour ces derniers jours porte le nom mystérieux de Yo Yo Hôtel. Peut être a-t-il été construit en l'honneur d'Annie Cordy ? Ou à cause de ce jouet si gratifiant des années 80 trop tôt disparu ? Nous ne le saurons jamais... En revanche, ce que nous savons c'est que pour une somme modique (29€), il offre des chambres spacieuses, presque luxueuses, et plutôt trés bien entretenues. Des pantoufles de courtoisies, des peignes, du dentifrices et des brosses à dent s'ajoutent aux classiques gels douches et shampoings. La prestation est vraiment de bonne qualité, mais étrangement l'établissement ne comporte pas de 4ème étage pour une obscure raison de superstition. N'importe quoi, est-ce qu'on enlève le rang 13 dans les avions nous ?
Déposage de valise réalisé, nous ferons une expérience étrange, manger dans un restaurant français... Oui, l'idée est saugrenue, mais maintenant que nous savons que les restaurants chinois en France ne font pas du chinois mais de l'asiatique trééés large, comment donc voit-on la cuisine française dans ce quartier riche ? Et bien de manière plutôt classique en fait... Alors ce soir ce sera galette complète comme en Bretagne, à un détail prés, l'oeuf est servi presque en omelette. Mais bon, c'est honnête en goût et totalement hors de prix. Français quoi.


Episode 15 (24 septembre)

  • Chapitre 1 : Le marché aux antiquités
En hommage à ce touriste qui a passé quelques temps dans les geoles turques, nous explorons ce matin les petites rues bondées d'antiquités dans le marché éponyme. Les étals sont poussiéreux et hétéroclytes, on a vraiment l'impression que ces articles sont posés sur cette vieille couverture depuis plusieurs siècles. C'est à se demander si quiconque a déjà vendu quoi que ce soit... Au milieu des livres déchirés et des pièces de monnaie trouées, beaucoup de noix, d'étranges instruments de musiques qui ont l'air d'avoir étés faits avec des cheveux, et surtout une foule compacte qui rend la navigation difficile... La dernère partie consacrée aux meubles en bois ouvragés est particulièrement réussie, mais le monde nous pousse à nous éloigner vers une destination plus aérée... Mais, que vois-je au détour de cette rue ? Ne serait-ce pas la salle de jeux ? Mais... Mais... Dans ma poche, ce ne sont pas des pièces de monnaie, ce sont des jetons de jeu ! La coincidence est troublante, non ? Allez, essayons nous à un petit rythm game, un candy delivery, et faisons nous humilier au basket ball (personnal best à 238, à 12 points du stage suivant, et à au moins 50 points de ce petit chinois qui ferait mieux de se rappeler que nous, on l'a la bombe atomique, et pas lui).

  • Chapitre 2 : Hungry ? Cup de Noodles !
Pour le midi, le bâtiment abritant la salle de je est en fait un immense complexe de magasins et de restaurants. Profitons de la proximité pour se restaurer sur place, au menu de trés bonnes nouilles chinoises, 3€80 pour 2 et il y'en a pratiquement pour 4 (avec jus de citron en cadeau). La petite particuliarité de cet établisssment : il faut payer avant de manger, ce qui ne donne pas super confiance en la qualité des plats, mais au final c'était trés bon, tout comme le dessert muffin/jus de kiwi au Starbuck's du jour !

  • Chapitre 3 : Vogue
Cette aprés midi, séance sélection de photos pour le book de mode shooté il y a quelques jours, La communication avec le staff de la fashion n'a pas été de tout repos, mais avec acharnement, patience, acharnement, et encore un peu de patience, tout s'est finalement bien déroulé... En tout cas en théorie, réception des photos définitives dans 2 mois pour confirmation...
Puis errance dans les rues de Tian Jin à la recherche d'un magasin de vaisselle professionnelle. Ce magasin, visité une première fois en début de séjour, regorge de fournitures à des prix défiants toute concurrence (et c'est peu de le dire tellement c'est loin, en gros pour le prix d'un demi bol en France, on a une parure complète pour 6 personnes, et en bonus une paire de plats.....). Juste pour ramener tout ça, ça va être coton. Enfin, si on avait vraiment acheté des trucs tout ça blablabla....

  • Chapitre 4 : Local Food
Finissons la journée avec le repas Vietnamien, excellent à tout points de vue, et pour une somme à faire déprimer Flunchy...

  • Interlude : Nouveau (et dernier normalement) point sur la circulation
Je rappelle que la circulation à Tian Jin est absolument hallucinante, et que j'ai bien du mal à retranscrire les incroyables trajets que nous faisons chaque jour dans des taxis tous plus barés les uns que les autres... Oui, nous prenons le taxi entre 2 et 6 fois par jour, et c'est systématiquement une aventure. Le Dragon Kan et tout ça, c'est du pipi de ragondin à côté, parce que là c'est sans ceinture (on peut essayer de la mettre à l'avant quand y'en a une, mais il semblerait que celà offusque le conducteur qui demande à ce que l'on l'enlève sur le champs).
Bref, nouvelle image de la circulation Tian Jinoise : tout le monde voit ces nuées de moineaux qui volent dans le ciel, puis soudainement changent de direction et ondulent comme un seul homme sans jamais connaitre de collision ? Et bien voilà, les voitures dans Tian Jin sont autant de moineaux. A un petit détail prés bien sur : là ou le vol de moineaux est constitué de moineaux, le vol que je décris ici est composé de moineaux, de pigeons, de vautours, d'autruches, de chapeaux, de rapes à fromage et de marcassins. Et tout celà ondule dans tout les sens sans que l'on puisse comprendre comment il n'y a pas une collision par seconde...
Voilà, promis, je parle plus de la circulation....

Episodes 13 et 14 (22 et 23 septembre)

Interlude : Baby sitting around the city

Aujourd'hui, afin de permettre à la gente féminine de réaliser un rêve de petites filles, je servirai de baby sitter pendant les séances de maquillage, de coiffage, de shooting et autres activités auxquelles nous, les garçons, nous ne comprenons pas un traître mot... Néanmoins je parcourais la ville avec ce bébé de sexe féminin (merci aux taxis supers sympas pour avoir géré la poussette) pour des raisons logistiques diverses et variés... Respectant la vie privée de cet enfant, je n'en dirai pas plus, mais nous avons passé une trés bonne journée tout les 2, et je sais qu'un jour, plus tard, quand l'atmosphère de notre planète sera saturée de monoxyde de carbone (et qu'on nous foute la paix avec le CO2), que l'air sera devenu irrespirable, que nous habiterons alors sous terre, dans des tunnels ventilés à l'aide feuilles de palmiers transgéniques agités par les plus pauvres (qui, rappelons le, ne servent à rien et mènent notre excellent système capitaliste à sa perte), ce jour là, elle se rappellera avec émotion cette journée forte et fragile. Oui, je sais, je suis un sentimental, mais que voulez-vous, cette enfant est adorable...

  • Chapitre 1 : Le chateau dans le ciel (le vrai)
Direction Beijing via l'excellent train-roquette aérodynamique et supercalifragilistique ! J'adore ce train et ses fauteuils rotatifs pour éviter de faire faire demi tour aux rames... Sautons dans un taxi direction le Temple du Ciel (Temple of Heaven). Petit détour dans un restaurant local pour une fondue chinoise ma foi fort sympathique, tout comme notre serveuse qui nous a montré tréééés longuement comment faire.
Le Temple du Ciel, c'est quoi ? Un parc immense ou les chinois vaquent à leurs activités de détente favorites, et plusieurs grands temples construit entièrement en bois, le tout sans clou ni vis. Non, pas la colle vendue 15€ à Leroy Merlin, celà veut dire que tout tient par un savant assemblages de pièces en bois de quelques dizaines de métres de haut. Ces derniers sont trés jolis, avec des peintures éclatantes et une histoire passionnante, mais je préfère me consacrer aujourd'hui au parc et à leurs habitants. Et alors là, je vais être obligé de faire à nouveau des comparaisons entre nos cultures respectives, et ça pas être en notre faveur.... Déjà la propreté du parc fait mal aux yeux tellement c'est beau. Il est immense et immaculé, arboré et engazonné, et surtout, il est habité par des êtres étranges. Ces mystérieux personnages sont souriants, agréables, et vivent dans une sorte de liberté outrancière. Sur une petite place, une petite dizaines de femme organisent un bal ou tout le monde danse et s'amuse quel que soit l'âge ou le sexe, le tout dans une décontraction qui nous rappelle à quel point notre société aime les apparences. Les femmes de 60 ans dansent avec une souplesse étonante, s'arrétant de temps en temps pour se reposer ou s'assouplir en faisant le grand écart contre un arbre. Tout le monde est invité à participer, jeunes, vieux, chinois, touristes... L'ambiance est assez indéscriptible, et il reigne une sérénités rafraischissante. Et les groupes de danseurs improvisés jalonnent le parc, ce n'est pas un groupe isolés d'illuminés...
Plus loin une mamie, probablement ancienne gymnaste, décrit des arabesques avec des rubans colorés avec une dextérité me laissant penser qu'elle doit être capable de me mettre minable à Street Fighter IV...
Là encore, un grand espaces est réservé aux sportifs du 3ème âge... Un grand nombre d'appareils (dont la plupart me sont étrangés) jonchent le sol en élastane de synthèse. Et là encore, c'est la claque... Voir ces papis retraités faire des tractions, se balancer dans tout les sens, pratiquer les barres parralèles à un niveau semi olympiques, ou pire, s'assouplir dans des positions improbables ou se renforcer en se mettant des grands coups dans des barres de fer... ça laisse sans voix... Tout les exercices se font dans une souplesse et une fluidité à peine coryable... Il est dommage que je n'ai pas pu filmer cet athlétique jeune suédois de 25 ans, avec des bras comme des jambes, qui s'aventure à vouloir rivaliser avec celui qui pourrait être son grand père, et qui fait des tractions (ou un truc comme ça) sur les barres parrallèles. A la 5 ème répétition saccadée, il est rouge comme un poivron (rouge hein, rmarquez, ça march aussi avec les verts...) et abandonne l'agrée en faisant comme si il arrétait parcequ'il s'est blessé y'a pas longtemps, et qu'il reprend à peine une activité physique, pendant que son rival de 60 ans enchaine les mouvements ultra fluides et les multiples répétitions... Une grande leçon pour tout les sportifs... Une histoire rigolote pour les autres.

  • Chapitre 2 : Il y a toujours un article pour vous !
Sortie Est du Temple du Ciel. Un majestueux buildings se dresse devant nous en nous vantant les mérites de ses occupants : de sympathiques commerçants ! Un magasin de jouets divers et variés, pour tout les âges, des stands de gadgets, de tissus, de vaisselle, d'éléctronique... Le tout s'étale sur plusieurs étages, et nous ne faisons que les effleurer pour mieux y revenir dans quelques jours... Ne serait-ce que pour retourner voir le fiéfé filou qui m'a refilé des fausses microSD. Si c'est pas scandaleux, tromper un de leurs meilleurs clients de la sorte...
M'enfin, je récupère au passage un appareil hélicoptéral en parfait état de marche pour un prix à faire pleurer Tony, le tigre des céréales et ami personnel de la mascotte moche de chez Joué Club ("joueT", on dit "joueT" bande *"'§'è"é'£).
Néanmoins, pause réglementaire dans un Starbuck's, cette fois-ci version clone chinois : mêmes codes couleurs, mêmes principes, même ambiance... De la contrefaçon honnête, mais sans plus... Il est déjà temps de regager le train express direction Tian Jin !

  • Chapitre 3 : Table Tennis 2009
La version Wii n'était pas brillante et donnait envie de s'inscrire dans un club de bridge, mais la version in real life est beaucoup plus intéressante ! La salle est hantée par des joueurs aux ages variés, qui doit cependant plafonner à 75 ans... Et même à 75 ans, le pongiste chinois est pugnace ! Les balles s'enchainent à une grande vitesse, les coups claquent et les balles fusent, le tout dans une ambiance sérieuse, mais conviviale. Les joueurs ont un trés bon niveau, mais il est dur de rivaliser avec l'européenne de l'étape qui multiplie les coups gagnants tout en restant impassible et concentrée dans son jeu (déjà une leçon à retenir pour certains)
. Le public chinois est ravi par ce match à la fois homme/femme, chine/europe, et même si je ne comprends pas la langue, je me doute qu'ils se moquent gentiment de leur compatriote mis à mal par des coups surpuissants ou le redoutable service de la grenouille.

Episode 12 (21 septembre)

Prologue : TV Tower, grandeur et décadence

Il n'y a que quelques édifices qui peuvent se targuer de dépasser les 400 mètres de haut... Le relai de télévision et de radio de Tian Jin fait partie de cette exclusive petite famille avec ses 418 mètres, soit 784 mimimathys. Aujourd'hui donc, direction ce monument érigé pour faire insulte aux Dieux.

  • Chapitre 1 : Le chateau dans le ciel....
Notre fou du volant du jour nous emmène sans encombre au lac entourant le TV Tower. Un grand pond nous permet de rejoindre la base, première étape de notre assencion. Cette dernière peut se faire de 2 façons : soit par un ascenceur ultra rapide, à la lumière tamisée reposante et sentant bon la fleur de jasmin blanc fraichement coupée, soit les escaliers ou la sueur se mélange à la transpiration et aux odeurs de pieds.... Choix difficile, nous optons néanmoins pour le premier, réservant le second pour une prochaine visite...
L'accés à l'ascenceur est néamoins gardé par une équipe d'agents de sécurités maniant avec une élégance presque troublante les détecteurs de métaux et les fouilles rapprochées. Merci au passage à la consigne pour éviter de se trimballer les sacs... Comment ? Ils sont interdits et doivent obligatoirement être enfermés là ? Ok, merci quand même.
Quelques dizaines de secondes suffisent à la plateforme mobile pour atteindre l'apogée (ou presque) de la tour. Les portes s'ouvrent sur une grande pièce ronde entièrement vitrée. Et il faut bien avouer qu'il est toujours agréable d'être aussi haut pour se rire de ce que les petits êtres vivant en bas ont construit à la sueur de leur front... La vue est spectaculaire, et Tian !jin se dévoile sous un nouveau jour : de grandes étendues d'eau s'étalent entre les buildings (dont la fameuse tour Légo qui n'a jamais autant ressemblé à un jouet). Malgré la légère brule le spectable est saisissant, nous voici haut dessus de ces immeubles nous cachant habituellement la vue, nous voici découvrant les toits et les routes sous un angle qui nous rappelle que c'est trés mal de cracher du haut des ponts. Vite immortalisons cette vision par le biais de quelques photos quasi-aérienne. Voilà, une photo ici, une deuxième là, une troisième sur le côté... Tiens, elle n'apparait pas... Quel est cet étrange message "Baterie insuffisante !" ? Qu'essaie donc de me dire cet appareil dans son langage de machine ? A t-elle faim ? S'est-elle découvert une personnalité ? Désire-t-elle, elle aussi, apprendre à aimer ? Et bien non, la vile créature demande simplement sa ration d'éléectricité... Qu'à celà ne tienne, j'ai une batterie de secours dans mon sac que je ne quitte jamais. Enfin sauf quand celui-ci me quitte pour faire copain copain avec la consigne... Bon ben c'est terminé pour les photos vues du ciel, tu as décdément une chance insolente Yann Arthus Bertrand (ou quel que soit ton véritable nom)...
Essayons de voir le bon côté des choses en gravissant le petit escalier en colimaçon qui nous guide jusqu'au bar. Un bon jus de fruit effacera toutes ces misères. Hmmm... Y'a un truc louche au bar... Il semblerait que la table que j'essaie d'atteindre me fuit... Vile créature, va-tu revenir ici oui ! Hein ? Oui, ça va, madame, j'ai bien vue que cet étage est rotatif et que sur les 3 plateformes une tourne lentement... Je suis pas débile non plus, et puis d'abord, elle est ou ta carte des juis de fruits ??? "Pinapplejuice ? Y'en a plus... Apple juice ? Plus en stock... Orange juice alors ?? Non, mais on a un excellent thé à l'orange Elephant, un thé trés raffiné d'une grande marque européenne."
Voilà, point de réconfort au bar, la décision est prise de nous rendre illico presto au Starbucks du coin ! Mais avant celà, retour à l'ascenceur pour une descente ultra rapide !

  • Chapitre 2 : ....sent des aisselles.
Ouverture automatisée des portes sur un étage inconnu. 2 hôtesses respirant la joie de vivre nous informe que notre ticket d'entrée nous donne le droit de participer à la Grande Lotterie Internationnale de la TV Tower Prestigieuses Que le Monde Leur Envie. Je glisse ma main dans l'Urne Sacrée de la Chance, et en retire un billet. Dépouillement par l'hôtesse... Suspens... Strictement rien d'écrit sur le papier.... Alors que je cède au désespoir propre aux perdants, voici que les 2 joyeuses me lancent un "Very lucky, best price, 3 price !" avec une gaietée dans le regard qui rappelle que l'on abandonne les petites filles dans les campagnes pour essayer d'avoir un garçon... Diantre, faudrait-il un ticket vide pour gagner ? Etrange coutume, mais bon, nous sommes 3, nouveau tirage ! Re suspens, re ticket parfaitement vierge ! On a encore gagné ! Ah non, c'est un "unlucky, no price" qui ponctue l'ouverture du petit papier... Idem pour le troisième essai, un unlucky blank paper. Tout celà est bien mystérieux, mais bon, il est temps de profiter du cadeau, mieux, des 3 cadeaux (3 prices) ! On me mène prés de peintures chinoises qui cachent probablement l'huissier qui va me remettre les clefs d'une voiture neuve, ou un chèque géant en carton, qui sait ? Tiens tiens, il y a 3 prix sur cette peinture d'assez mauvais gout... 2500 yuans, 500 yuans, et 3 ème étiquette, 90 yuans. Un doute m'étreint.. Aurais-je gagné le droit d'acheter cette croute au 3 ème prix (third price) ? Le sort aurait-il voulu me punir d'avoir essayé de voir plus haut que les nuages ? Cette lotterie serait-elle une immense supercherie ? Un "tiens" vaut-il vraiment mieux que deux "tu l'auras" ? Tant de questions et si peu de réponses... Tant pis, quittons ces lieux en feignant ne pas avoir compris le triste spectacle que nous ont joué ces 2 apprentis clowns... Direction Starbucks !

  • Chapitre 3 : Kiwi juice
Je l'ai probablement déjà dit, le jus de kiwi de chez Starbuck's est trés bon. Alors quand il est en plus servi dans un fauteuil moelleux, avec un muffin non moins moelleux, un air de jazz onctueux et une population triée sur le volet, on a vraiment l'impression de découvrir le véritable visage de la Chine.

mardi 22 septembre 2009

Episode 11 (17,18, 19 et 20 septembre)

Chapitre 1 : Pipi Airlinesok, oubliez tout ce que j'ai dit sur la propreté de la Chine... Celà ne s'applique visiblement pas aux avions de la compagnie Pipi Airlines.... En effet, l'appareil qui nous
transporte de Tianjin International Airport to Tayuuan Local Airport est trés luxueux, moderne et fiable, mais a comme une odeur de pipi. Etrange, un passager se serait il
oublié sur un des sièges en croute de porc ? Possible... Les toilettes de l'avion n'aurait-elle pas été nettoyée depuis son premier vol ? Probable... Il règne donc dans
l'habitacle une odeur somme toute assez dérangeante, rendant l'heure de vol assez inconfortable. Mais qui sommes nous pour nous plaindre ? Nous partons dans un village
traditionnel gelé à une époque réputée pour son hygiène... Arivée sans encombre, et avec tout nos bagages (il faudra d'ailleurs m'expliquer comment les bagages arrivent
systématiquement avant moi sur le tapis situé pourtant à moins de 2 minutes de l'avion, dans nos sympathiques aéroports français, il faut 10 minutes pour arriver à un tapis
vide...).
Chapitre 2 : L'autre côté du mirroirNotre chauffeur de van-taxi du jour est débonnaire, et estime que les amortisseurs ne doivent jamais être changés sur une voiture, même aprés 350 000 km sur des routes
chaotiques. Je ne lui en veut pas, j'ai moi même le contrôle technique en retard... La route (1h30) de Tayuuan à Pingyao présente un autre visage de la Chine; nous avions vu les
grandes villes modernes, voici les vieilles campagnes désertées par une population ultra pauvre. Ce qui chez nous est appelé exode rural ressemble ici à un sauve qui peut... Les
maisons en ruine, abandonnées depuis des années ou même pendant leur construction, bordent une route sans âme au bord desquelles de petits vendeurs proposent les maigres fruits
d'une récolte en deuil. Subsistent essentiellement les stations service, les réparateurs et vendeurs de camion, et quelques bouibouis ou se restaurer ne me semble pas trés
prudent. Le sentiment de traverser une région post apocalyptique est assez incommodant. Diantre, pourtant le gouvernement a fait de rééls efforts pour amliorer la situation, et
à défaut de fournir un métier ou de la nourriture à la population, il a fait installer de trés jolis parterres de fleurs en bordure d'une route plutôt bien entretenue. En
gardant un champs de vision étriqué, le touriste aura alors la vision agréable de petites boules colorés cachant les vilains batiments délabrés. Nous voilà rassurés, nous sommes
en de bonnes mains, arrivée à Pingyao dans quelques minutes !
Chapitre 3 : Hôtel DuskNous franchissons enfin les remparts de Pingyao. Je vous invite d'ailleurs à chercher sur internet les informations sur cette ville, je suppose qu'elles doivent fleurir (là
internet marche plus depuis 2 jours, il semblerait qu'un rabat joie de moine tibétain se soit encore immolé prés d'un répartiteur), et franchement il serait impardonnable de
passer à côté. La ville est tout simplement extraordinaire. Plus que de se retrouver à une autre époque, on se retrouve dans une autre autre époque. Je sais, ça ne veut rien
dire comme ça, mais si vous étiez venus vous comprendriez. Mais essayons de faire les choses dans l'ordre (ça va être dur tant la digression est tentante).L'hôtel réservé par notre génial organisateur est un petit bijou. Nous y sommes accueillis par une équipe de jeunes femmes parlant un trés bon anglais et qui sont d'une
gentillesse qui me rappelle le formule 1 de Montaudran (ou pas en fait). Souriantes et agréables, elles nous conduisent dans un dédale de petites rues derrière la salle du
restaurant ou les chambres sont autant de petites maison de village. La chambre proposée est magnifique, un lit de 3 mètres (oui oui), des fenêtres en bois ouvragé, une
décoration raffiné, des meubles d'un autre temps; tout invite à la rêverie. D'ailleurs, la première chambre donne sur une petite cours ou des allemands attablés discutent de
leur prochain plan pour conquérir le monde, et les fines fenêtres peintes de motifs colorés ne sont pas trés efficaces face aus sons guturaux de la langue germanique (je
rappelle que j'adore l'Allemagne et qu'il n'y a nulle méchancetée dans ce que je dis). Qu'à celà ne tienne, une simple requête auprés de nos sympathiques hôtesses et nous voilà
transférés dans une autre chambre, tout aussi délicieuse, mais au fin fond d'un enchevètrement de petites rues et de porches. Ce ne sera pas tout les jours évident de le
retrouver, mais elle est géniale, nous la gardons ! JE ne peux pas ici décrire tout les détails de chacune des pièces de l'hôtel, autant les chambres, la réception que le
restaurant sont tout simplement magiques. Oui, ok, je tourne un peu fleur bleue, je vais essayer de me reprendre pour la suite...
Chapitre 4 : Frozen in time (ou presque)Les jours qui vont suivre seront l'occasion de visiter les innombrables temples et maisons de prestige de la ville. Ok, il y a aussi quelques artères principales ou les petites
boutiques nous rappellent qu'il n'y a aucun distributeur de billets dans la ville et qu'il va falloir jouer serré... Visiter l'immense temple boudhique de Confucius habritant
d'incroyables vestiges du passé, ou acheter ce non moins incroyable crapeau de bois reproduisant à la perfection le fameux cri du batracien lorsque l'on caresse son dos ? La vie
est comme ça en Chine, pleine de choix cornéliens... Les gens sont aussi extrèmement sympahtiques (à l'exception peut être du jeune faquin qui a essayé de me vendre un t-shirt à
160 yuans (16€), et qui devant mon rire "ouais ok, je suis un touriste capitaliste issu d'un pays qui crache sur ta culture et exploite ton peuple, mais faut quand même pas
déconner" a été pris de panique et a baissé son prix à 50 yuans sous les insultes de ce qui ressemblait à sa patronne). D'ailleurs, personnellement je ne suis pas fan du
marchandage sur les sommes dérisoires, j'accepte en tant que touriste de payer un peu plus cher que le quidam local, mais tout de même avec des limites : le bon sens et le
respect. Et globalement les différents marchands possèdent ces 2 qualités. Spéciale dédicasse à quelques unes de nos rencontrs : La géniale vendeuse de sculptures en pierres qui changent de couleur sous l'eau qui se révelle être redoutable derrière ses airs de bouddhas souriants. Elle est tout simplement
faite pour être camelot tant elle manie bien l'observation, le spectacle, le chaud et le froid, ... Elle est un véritable personnage de film. Et non, je ne lui ai rien acheté,
j'ai juste profité du spectacle :pLe vieux monsieur qui vend que des t-shirts en taille S ou XL et qui a fouillé toute sa réserve pour me proposer un "Beijing 2008" avec un "sorry" montrant bien que lui même ne
croyait pas une seconde que j'allais lui acheter un objet commémorant un évènement de plus d'un an.Les hôtesse de notre hôtel qui se sont fatigué la santé pour m'apprendre à compter en chinois, et qui refusaient de me répondre si je ne leur donnait pas d'abord mon numéro de
chambre en chinois (ba lin sen wu, je vous laisse traduire), et qui travaillent 18 heures par jour avec le sourrire.Notre chauffeur qui, malgré son avarice verbale, a su nous emmener aux 4 coins de la région dans les différents temples extérieurs à la ville, et qui nous a fait découvrir
d'excellentes nouilles chinoises dans un restaurant qui fait peur.
Pour tout ce qui est visites, je n'en dirais pas plus ici, c'était tout simplement etraordinaire.Tôt ou tard je mettrai en ligne les photos des lieux, mais elles ne pourront
jamais rendre justice à la beauté des lieux. Je finirai donc par cette phrase déplacée : si t'as pas aimé Pingyao, t'es vraiment un con.
Episode 20 : Golden Street Fighter 2 (20 septembre tard le soir)
En rentrant de Pingyao, petit crochet dans les minuscules boutiques de jeu vidéo de Tianjin, et surprise : une salle de jeu immense nous ébloui de ses lumières multicolores ! Le
conraste avec les quelques jours précédents est violent, et je lutte de tout mon corps pour ne pas rentrer. Lutte perdue d'avance, celà va sans dire ! La salle est de taille
plus que raisonnable, les jeux sont d'une grande variété : rythm games (batterie, danse, tambours, ...), simulation de voitures, classiques des années 90 (sur des bornes
astrocity étonnament appelées blastcity), jeux de pèche géants sur des écrans de 2 mètres, coin pushers, gift cranes, basket ball,.... Je préfère d'ailleurs ici taire les
prix... Mais pour donner un ordre d'idées, on doit pouvoir tenir une journée avec 10€... Peut être 2 journées... Et cerise sur le gateau, pour les habitués, pas mal de ces jeux
distribuent des tickets en fonction des performanes du joueur, et ces tickets sont convertibles en cadeaux tout aussi variés (de la figurine au rasoir électrique). Compter tout
de même 2 ou 3 années de jeu quotidien pour le rasoir... Seul problèm, l'armada de vigiles qui empenchent toute photo.........

mercredi 16 septembre 2009

Episode 10 (16 septembre)

Aujourd'hui excursion sur la Grande Muraille ! A une paire d'heures de Tianjin, le site de huang quelque chose propose toutes les commodités : toilettes à l'odeur pestinentielle, attroupement de gens trés étranges (et intéressés), et surtout, un accés presque gratuit à la fameuse muraille... Mais commençons plutôt par le début de cette journée...

  • Chapitre 1 : Mister Lee
Le taxi du jour est anglophone. En tout cas ce qui s'en rapproche le plus depuis notre arrivée ! Il fat dire qu'il a été mandaté spécialement par nos gentils organisateurs (que nous ne remercirons jamais assez pour ce séjour) pour la journée. Durant ce trajet j'ai donc appris tout un tas d'expressions typiquement chinoise comme "shit", "fuck", "crazy police", "crazy china", cray n'importe quoi en fait.... Du coup la discussion s'installe assez vite, et nous voilà conversant football dans un anglais que seuls les québéquois doivent comprendre. Mister Lee adore le foot, sauf le foot chinois qui est "shit", contrairement au foot européen sur lequel il s'adonne parfois à parier. Il a également tenté une carrière au cinéma, et pour celà il a passé 6 ans en Angleterre, dans laquelle il avait pris un nom anglais : Bruce. Il existe ici une légendaire légende qui dit que les légendaires légendes légenderesques ne meurent jamais... J'en sais trop rien..
Le trajet nous apportera son trajet de véhicules à contresens sur l'autoroute, de gens déambulant sur la voie de gauche et autres animaux mis à mal par le pare choc d'une voiture... La dernière partie du trajet nous emmène sur les routes montagnardes, traversant les champs de maïs et les vergers, mais aussi les petits village reculés ou la pauvreté frappe la population comme les impôts frappent les riches. Malgré tout, les enfants rient et s'amusent sur les devants des portes, et ça fait plaisir.

  • Chapitre 2 : La Grande Muraille (et autres agréments)

Nous voici enfin au pied de la muraille, mais aussi d'immenses montagnes sur lesquelles elle court, bravant les pentes raides et la nature hostile... Le site est vraiment grandiose. Dans l'ombre d'un immense arbre, quelques chinois jouent et discutent.

Petit repas réparateur (merci Missejan !), et aprés négciations avec une guide, nous arrivons à trouver un terrain d'entente : elle surveillera notre voiture pendant que nous explorons les environs... Première étape : le jardin de la Longévité ! Probablement construit en 1980 aprés JC, le jardin de la longévité propose d'immenses murs décorés de milliers d'idéogrammes chinisants, de parterre de fleurs chamarés, de statues et d'un trône de pierre majestueux. Il est également équipé de toilettes homme et femme sans lesquelles la longévité arait un gout amer.

  • Chapitre 3 : La grande Muraille (en vrai)

Mais hatons nous vers le premier poste de garde, départ de notre périple sur la Grande Muraille ! Nous démarrons au bas d'une valée, et 2 chemins s'offrent à nous : le coté est, avec son circuit de 6 heures, et le coté opposé, réalisable en une poignée d'heures. En tant que grand conquérants des plaines arides, et face à des dénivelés mirobollants, nous optons pour la "facilité". Oui, facilité entre guillements, parceque ça grimpe sérieusement... Les marches sont d'une irrégularité qui ne peut pas être dûe au hasard, leur hauteur d'au moins 40 cm mets mal les jambes, tout du moins jusqu'à l'arrivée de leur version miniature : des marches de 5-10 cm qui saccagent les cuisses. Par chance, des zones plates existent ! Bon en fait c'set uniquement dans les postes de garde qui ne font pas plus de 10 mètres de long... Mais au fur et à mesure que l'on monte, la vue sur les collines et les montagnes nous entourant nous donnent du courage. Et il faut dire que la vue sur est magnifique.

A 3ème poste de garde (et probablement 200-300 métres de dénivelé), les choses se corsent, et les pierres quelque peu anarchiques laissent leur place à des rochers totalement en vrac. Et quelque part, j'aime bien. Au poste de garde suivant la muraille disparait presque complètement, laissant sa place à un chemin de pierre entouré par la végétation. Arrive alors l'escaliers de la Longévité ! C'set un escalier fait de pierres dans le désordre le plus total, d'une pente trés raide noyée dans les arbres et les plantes, et trés rapidement il est impossible d'en déceller ni le commencement, ni la fin... Perdu dans ce tunnel (pour ne pas dire cheminée) de verdure l'ascenssion est surréaliste, il semblerait que quelque soit le nombre de marche englouties la vue est la même devant comme derrière, c'est un peu comme prendre un escalator à contresens. Mais bientôt une uverture de lumière se dessine, et il semblerait que le sommet soit à portée de pied... Oui, c'est bien celà, l'escalier débouche sur un petit plateau fortifié depuis lequel on domine toute la valée. Une nouvelle ois la vue est magnifique, et il est difficile de distinguer en contrebas le minuscule parking du départ. Le souffle est rapide, mais l'air est pur. De plus, un sympathique groupe de jeunes arrivent peu aprés et nous discutons un peu littérature et faim dans le monde. Quelques bavardages et clichés numériques plus tard, descente vertigineuse !

Et ça descend sec... Retour en petite foulée pour ne pas se faire surprendre par la nuit (et ne pas faire s'inquiéter la madame qui m'attends en bas) et nous voici prés à rentrer !

  • Chapitre 3 : I'll be back

Excellente sortie donc, retour classique en snake et 120 km/h en ville.... Demain départ en avion pour Taiyuaan puis Pingyao, alors pareil je disparais quelques jours !

Désolé aussi pour les derniers posts, je bacle un peu, mais diantre que les journées passent vite......

mardi 15 septembre 2009

Episode 9 (15 septembre)

C'est parti pour la journée shopping !

  • Chapitre 1 : Yo Yi Shang Chang, ou un autre marché, on est pas regardants...

Ce matin partons en quête d'un marché vestimentaire local ! Un truc dont le nom doit ressembler à Sanitou se trasforme soudianement en Yo Yi Shang Chang. Certes, allons y, demandons à notre hôtesse de taxi du jour de nous y emmener. Notons le taxi trés propres, les housses blanches immaculées, tout comme les gants de coton qu'arbore notre pilote. Pour le reste : snake... et une bonne blague, elle nous laisse devant Dior et Vuitton. Je découvre le grand sens de l'humour chinois, et même à -90% ce genre de marque reste détestable... Passage en pilotage manuel, et à grands coups de yogwai et de zogai nous arrivons devant ce qui semble être le marché Shuing Shang... Ok, ok, errons dans les allées étroites ou les marchandisent débordent sur les pavés. On sent de suite que nous attaquons un marché chinois ou le touriste est rare..; La propreté n'est pas à la hauteur des choses ves précédemment, mais reste dans la moyenne de ce que l'on trouve dans le plat pays qui est le mien (ouais bon, la France en fait, mais c'est moins poétique). La mode est cependant bien loin de mes gouts classiques, mais il est toujours possible de trouver dans le bon millier de commerçants quelques affaires sympathiques et à des prix à faire enrager Mr Leclerc (qui vient faire le beau à la tv qu'on lui laisse pas vendre ses marchandises moins chères avant de retourner dans sa limousine avec chauffeur dans un de ses manoirs de 38 pièces et personnel de bord)... Ne risquons pas de se faire lire par les services de douanes, nous n'avons rien acheté.. De toutes façons vous n'avez pas de preuves !

  • Chapitre 2 : Zaïbo et les 40 voleurs

L'aprés midi sera pour moi le retour dans l'antre incroyable des nouvelles technologies et des jeux vidéos ! Merci à mon chauffeur trés sympathique qui a non seulement compris mes requêtes, mais qui en plus s'est moqué des voitures au soleil alors que lui snake pour finir ombragé aux coté d'un bus ou d'un camion.... Arrivée donc aux magasins magiques frais et dispo ! Pareil que précédemment, je n'ai rien acheté du tout, mais pour le sport j'ai tout de même discuté avec les multiples commerçants venant à ma rencontre ! Spéciale dédicace à ce vendeur qui a essayé de me vendre des Acekards 2i à 22€, un nouvel exemple du sens de l'humour du pays voisin du pays du soleil levant.... Pour le reste, et surtout pour tout ce qui est gadgets, les prix sont vraiments trés trés intéressants. Mais bon, comme je l'ai dit, je n'ai rien acheté (mais bon, je mettrai en ligne des photos de ce que j'aurai pu acheter dés mon retour en sécurité.. Je veux dire, en France....).

  • Chapitre 3 : Need to find a way back home

Retour folklorique, me voilà seul face à un taximan qui n'a pas l'air de comprendre ou je lui demande d'aller... Aprés moulte répétition, et alors que je m'appréte à changer de véhicule, il a tout à coup l'illumination : il sait ou je veux aller ! Vous connaissez ma foi en l'être humain, et surtout mes bras fatigués par les paquets imaginaires que je n'ai pas acheté, je céde et m'embarque avec lui.... Il est décidé, enchaine les virages, je reconnais mêmes quelques buildings, et par chance repère un panneau Mei Jang annonciateur d'un retour au bercail assuré... jusqu'à l'arrét du chauffeur, satisfait de sa prestation, dans une rue dont j'ignore tout... "Mei Jang, mon bon monsieur", "Mei Jang everywhere here". Ok, je ne vois qu'une seule solution, repérer le batiment en forme de lotus à partir duquel je connais la route.. Il doit pas être loin, mais je ne le vois vas. Mais mes talents de mimes ne sont plus à prouver, et grace à quelques mouvements frappants de réalisme, et provoquant accessoirement l'hilarité de mon nouvel ami chinois, apparait devant les yeux ébahi du taxi driver la réplique exacte du Lotus Building ! Il est évident qu'il m'y a de suite emmené et que le reste du trajet ne fut qu'une formalité...

  • Chapitre 3 : Baozi, un cousin d'un clown célébre. Oui, Krusty.

Repas de ce soir dans un vrai restaurant chinois, déustation de Baozis succulents, dans une ambiance feutrée et raffinée ! Une excellente découverte sur laquelle je ne peux pas m'étendre car tout le monde part au lit, et je vais me retrouver tout seul....

lundi 14 septembre 2009

Episode 8 (14 septembre)

Aprés la journée bien remplie d'hier, petit repos réparateur (et néanmoins bien mérité) le matin... L'aprés midi nous retournerons à Tianjin pour l'Ancienne Rue de la Culture (ou ARC) !

  • Chapitre 1 : Faire du neuf avec du vieux....
L'Ancienne Rue de la Culture, en dehors de son acronyme tristement célèbre, cache une grande supercherie : elle n'est pas ancienne... Publicité mensongère me direz-vous ? Et bien non, tout comme Main Street à Disney Land est la réplique exacte de Main Street à Disney World, l'Ancienne Rue de la Culture est en fait une reprodustion à l'identique de la véritable Rue de la Culture jadis présente au même endroit, avec les mêmes pierres, les mêmes boutiques, et probablemen les mêmes vendeuses... Ces quelques rues piétonnes abritent nombre boutiques, toutes différentes et similaires à la fois (il faut dire que seul le logo change sur les sacs...). La plupat sont donc réservées aux touristes américano-européens, mais quelques trésors se cachent au détour d'un vase Ming ou d'un lion de feu assis sur un bloc de lave. Comme cet étal de vaiselle ou les théière en terre jouxtent leurs minuscules bols, et des formes de théière il y en bien plus que ce que l'on pense... J'ouvrirai prochainement un nouveau blog, "Ami Théière", dans lequel je présenterai les photos des plus beaux ouvrages en la matière...
Autre moment remarquable, le tigre de jade... maginez un tigre couché, de 2 mètres de long sur un 1m50 de haut, la gueule figée dan un feulement à faire frémir un bonze, le tout finement ciselé dans cette pierre verte aux reflets presque animal.... Et bien moi, ça m'a fait froid dans le dos... Je lancerai d'ailleurs bientôt u nouveau blog, "Animal en jade de compagnie", qui présentera... ok, je l'ai déjà faite celle là, au temps pour moi.... Mais les plus beaux moments se passeront dans ces minuscules ruelles transversales dans lesquelles des portes en bois plutôt anonymes cachent en fait des petites cours ou les batiments s'élèvent en murs de bois aux couleurs vives... Il est dommage de cacher ces si jolies façacdes derrière ces remparts de pierre grise, il est encore plus dommage de n'avoir pu les découvrir qu'en entrebaillant les portes au lieu d'avoir eu la chance de déambuler le long des coursives....
Comme d'habitude, retour à la maison à bord d'un taxi amateur du snaking !

  • Chapitre 2 : Pub irlando-mexicain

Ce soir, c'set soirée Broadie's ! Rock'n roll, nachos et faritas, le tout servi par un personnel 100% américain (à partir de morceaux de personnel chinois recomposés). Le tout trés sympa et plutôt bon... Par contre, j'suis crevé, au lit !

dimanche 13 septembre 2009

Episode 7 (13 septembre)

Comme annoncé hier, direction Beijing et la Cité Interdite ! Première étape de ce périple, la gare de Tianjin...

  • Chapitre 1 : Money Train

Avant celà, précisons que notre chauffeur du jour est tout aussi habile à déjouer les embuches que ses prédécesseurs... L'arrivée à la gare se fait donc sans encombres, et comme indiqué quelques jours auparavant, la gare est impressionnante ! Je vais encore me faire mal voir par mes compatriotes, mais on est trés trés loin de Matabiau... Tout est gigantesque, design et, cerise sur le gateau, d'une propreté étincellante... Je profite de l'occasion pour adresser un mot à tot ceux qui s'imaginent la Chine comme un pays sale : non. En 3 mots : pas du tout. En 24 mots : Que ce soit à Beijing ou à Tianijn, les rues du centre ville sont propres, les lieux touristiques niquels, et les batiments publics rutilants. Voilà, on est une nouvelle fois bien loin du centre ville de Toulouse ou les mégots, les papiers et les chewin gums sont autant de décoration trotoiresques...

  • Interlude : Guillaume va au KFC !

Voilà, il aura fallu que j'aille en Chine pour aller au KFC ! Vu les horaires de train et le planning de la journée, il serait judicieux de se ravitailler dés maintenant. La gare de Tiajin n'offre pas des tonnes d'opportunités dans ce domaine. Honte à elle et à toute sa famille (les arrêts de bus et les files de taxi). Du coup direction le Chinese Kentucky Fried Chicken ! Une hôtesse, que certains membres du groupe, dont je tairais l'identité, ont qualifié de "mole" et de "pas dégourdie pour 2 sous", se bat pour comprendre notre commande. Il faut dire qu'une nouvelle fois la barrière de la langue se fait sentir... Comment ? On lui montre sur une carte chaque élément de notre commande et parler est inutile ? Oui, bon, ok, elle a pas été forcément trés afutée notre camarade serveuse du KFC, mais il est probable qu'elle ai été impressionnée par notre statut d'occidental qui se croit tout permis en vacances (alors qu'on est pas du tout comme ça)... Embarquons nos 4 menus gavés de frites et de boissons en échange de la somme honteuse de 8 ou 9 euros, et rendons nous dans le carré lounge pour nous restaurer. Bien, préparez vos tous : c'était plutôt bon... Les frites comme au flunch, le sandwich, sorte de faritas de légume et de poulet, relevé d'une sauce dragon (ou pas), plutôt gouteux.... C'est louche... Ca doit pas être pareil en France... En tout cas je mets un point final à mon record de 11 ans sans fast food, mais peut importe, je battrais un autre record quelques lignes plus loin !

Mais reprenons notre récit, faisons fi des digressions, et embarquons à bord du train le plus rapide du monde (Enfin, aprés avoir pris des billets dans une borne automatique QUI EST SIMPLE ET FONCTIONNELLE (j'écris en gros au cas ou un gars de la SNCF lirait par dessus votre épaule). Dés le quai le luxe de l'appareil saute aux yeux : fuselage blanc nacré immaculé (faut dire que des employés équipés de raclettes nettoient le moindre centimètre). L'intérieur confirme le sentiment extérieur : fauteuils spacieux et confortables, bouteille d'eau de courtoisie, finitions remarquables (petit crochet pour accrocher son sac, repose pied, tablette, le tout escamotable en une simple pression...). La propreté est encore une fois remarquable, d'ailleurs sur les 30 minutes du trajet les toilettes seront nettoyées 3 fois....

  • Chapitre 2 : 329 km/h

Démarrage de ce qui me fait plus penser à un vaisseau spatial qu'à un train... Et là c'est la fluidité qui laisse sans voix... Démarrage en douceur, accélération linéaire, et sans s'en rendre compte le véhicule fent les airs à prés de 329 km/h. A l'intérieur on se demande si le train n'est pas arrété et que des facétieux farceurs nous font défiler un paysage en carton pate... Pas le moindre accoup, pas la moindre vibration... C'est juste incroyable... Petite anecdote amusante, les (énormes) sièges du train se ertournent pour le retour, évitant au train de faire demi tour. C'est vraiment un petit bijou de technologie, et la centaine de kilomètres est absorbée en un clin d'oeil... Vivement le retour !!

  • Chapitre 3 : Tien an men

Avant celà, signalons notre première altercation avec un chauffeur de taxi acariatre ne souhaitant pas nous amener à cette place, et qui à grand cri nous expulse de son véhicule... Il est possible que notre bonne odeur ai choqué l'atmosphère malodorante de son taxi, je comprends... Le second choix sera le bon, il nous amène à destination. La place est immanse, mais il est difficile d'en discerner clairement les dimensions tant les groupes de touristes sont nombreux. Signalons au passage que la sécurité est au top, un tapis à rayons X, un portique et des policiers s'assurent qu'aucun visiteurs n'entre avec des substances dangereuses (arme à feu, couteau, char d'assault ou pire, étudiant révolté). Les bâtiments sont majestueux de part et d'autre, et au loin la photo géante d'un chinois nous regarde de son regard bienveillant. Probablement quelqu'un de connu, un gagnant de la star academy locale ou quelque chose comme ça... Notons une nouvelle fois l'extrème propreté des lieux, pas une bouteille en plastique, pas un papier de bounty, rien... La nostalgie commence à se faire sentir...

  • Chapitre 4 : La cité interdite qu'on le droit d'y aller quand même

En échange d'un modeste tribu, nous accédons dans un premier temps aux trés jolis jardins de la cité. Des sortes de coursives aux plafonds peints de couleurs chatoyantes permettent de déambuler au milieu des espaces verts tracés au cordeau, des arbres millénaires parfaitement maitrisés, des petits kiosques aux bancs accueillants... Tout invite à la détente et au repos. Mais nous ne sommes pas là pour ça, nous sommes là pour marcher là ou les empereurs marchaient, parcequ'on vaut autant qu'eux (globalement). L'entrée de la cité est grandiose : toits jaunes, murs rouges, sculptures sur les corniches, sol pavé, .. La quantité de travail pour réaliser cette entrée est tout simplement hallucinante... Toute la traversée sera de la même trempe, je passerai sur les détails sinon je vais faire 200 pages.... Je dirai juste que la partie grandiose est magnifique, et que la partie plus intime, constituée de minuscules ruelles, de petites places et d'humbles maisons est vraiment charmante. Voilà, pour les sourds et les malentendats : ça nous beaucoup plu ! Un dernie mot : nos amitiés à Princesse Sarah qui se reconnaitra.

  • Chapitre 5 : Le chateau dans le ciel

A la sortie de la cité, en haut de la colline artificielle, un petit temple abrite à la fois une énorme statue de Boudha au pied de laquelle les fidèles se pressent pour déposer une offrande et effectuer leurs triples rituels et une vue imprenable sur les 2 cités : l'interdite, et la moderne. Les photos parlant parfois plus que les mots, et n'ayant pas de photos à publier ici, je vais plutôt parler des escaliers escarpés qui mènent à ce petit trésor : ils sont trés drôles. Voilà, c'est tout, c'était intéressant non ?

  • Chapitre 6 : Wellness Center et autres commodités

Enchainons sur la série des premières : Première fois dans un Starbucks (excellent jus de kiwi 100% pur fruit vert) et... première dans le milieu du massage chinois au Wellness Spa Center Ou On Se Sent Bien. Ok, je l'avoue, ce n'est vraiment pas du tout mon truc... Néanmoins, rendez-vous est pris pour un massage Head and Shoulders qui, à défaut d'éliminer les pellicules visibles dés la première utilisation, promet relaxation et bien être. L'immeuble abritant tout ces commerces est ultra moderne, mais dés que l'on rentre dans le well ness center, on se retrouve transprté dans une autre époque : double porte majestueuse en bois travaillé, petit chemin de dalles de pierres flottantes entourées de bougies projetant une lumière faible mais chaude, fauteuil ultra confortables, prise en main totale par le personnel : c'est décidé, je vais changer d'avis et trouver ça formidable. Ou pas... L'obscurité et les masques empêchent de voir les masseuses (ou masseurs pour les filles), mais j'imagine facilement leurs mains : musclées à l'extrème. Elle enchaine les mouvements avec une précision redoutable, la prise en main est ferme, et quelque part il y a un coté agréable dans ce côté mécanique et sans émotion. La poigne se referme et ça pique un peu, elle ponctue alors ses mouvements de quelques "ok ?" auxquels je réponds par "ok", je défends ici l'honneur de ma patrie, et je ne veux pas que la Chine pense que la France est un pays de mauviettes. Le massage est plus large que prévu : haut du dos, épaules, nuque, tête, oreilles (super sympa), front, bras, mains (sympa aussi), doigts. Le tout avec une cadence métronomique (si ce mot n'existe pas, merci de le rajouter au dictionnaire parcequ'il est trés joli). 30 minutes et un excellent thé au jasmin plus tard, nous voilà dehors. Les douleurs s'estompent et la détente est finalement bien là. Expérience à retenter donc pour mieux cerner tout les aspects de cette activité...

  • Chapitre 7 : Super U

Enchainement pour quelques courses dans une supérettes internationales ou les produits françasi cotoient leurs confrères allemands, italiens ou encore espagnols (enfin je suppose...). Nous touchons là aux magasins de luxe, les prix sont beaucoup plus élevés que dans leurs pendants chinois, mais restent tout de même légèrement inférieurs la plupart du temps aux notres. Viande, raviolis aux 4 fromages, fromage, etc, etc... Mais vous n'êtes probablement pas là pour lire une liste de courses. Le pot de Nutella, les muffins et les brownies sécurisés, retour à la gare pour le train le plus cool du monde !

  • Chapitre 8 : World Record

C'est dans ce génial train au retour que je tente d'étalir un double nouveau record : uriner dans des toilettes propres dans un train à 329 km/h ! La tension est à son comble, une équipe de sapeurs pompiers à été délégué ainsi qu'une équipe spéciale de femmes de ménage au cas ou les chose tourneraient mal. J'observe avec fébrilité le compteur de vitesse, le train a atteint sa vitesse de croisière, il est temps de passer à l'action. Je me lève de mon siège sans difficulté, me feaufile dans l'allée centrale en évitant le personnel de bord tout de rouge vétu, je m'approche des toilettes, seront elles propres ? Pire, seront elles disponibles ou un concurrent s'y cache-t-il déjà ? Je baisse la poignée, la clenche joue et le panneau de bois pivote sur un lieu immaculé. Tout brille, et je me rends compte que je n'ai pas mes lunnettes de soleil... Mauvaise préparation, mais tant pis, je continue en dépit des risques que je prends maintenant. Je referme la porte, fais ce que j'ai à faire et m'accorde même une figure artistique non imposée : je me lave les mains, les séche, et dépose l'essuie main dans le compartiment adéquat. Je ressors, regarde les juges puis le compteur de vitesse : 324 km/h..... L'objectif n'est pas atteint, mais c'est la meilleure performance de l'année, je suis épuisé, mais heureux.
A demain pour une nouvelle histoire de toilettes.

samedi 12 septembre 2009

Episode 6 (12 septembre)

Avant de prendre le train, quelques informatons essentielles :
  • Le point Catherine Labordes

Et oui, que serait une conversation quotidienne sans parler DU sujet le plus important à nos yeux ? Alors voilà, je cède aux sirènes de la banalités et je passe la parole à Catherine...

Sur la partie est du pays, le temps est dégagé, le ciel est bleu et les températures largement au dessus des normales de saison (de prés de 5 degrés). Les voyageurs imprudents ayant un mauvais ratio de vêtements estivaux peuvent se retrouver dépourvu en milieu de journée vu la clémence du climat, pour ne pas dire l'été tropézien qui s'est installé.

La qualité de l'air quant à elle est de 4 sur 10 en centre ville, et de 7 sur 10 en périphérie. Attention aux tempètes de sable régulières en ville, et au soleil de plomb loin de l'ombre rassurante des batiments anarchiques.

Dans quelques minutes le taxi nous amènera à la gare magique, et nous féterons les Missejan.

[Insérer ici la musique de Darty, le contrat de confiance]

Episodes 4 et 5 (11 et 12 septembre)

Le temps est un peu plus dur à trouver pour raconter tout c qu'il se passe, je vais donc essayer de faire plus court. Je vous entends ricaner, c'set moche....

  • Chapitre 1 : Golden Street

La Golden Street de Tianjin, c'est un peu la rue St Rome à Toulouse, mais sous acides... Les boutiques multiples s'étalent sur des kilomètres, autant en longueur qu'en hauteur. La foule se presse devan les boutiques toutes les plus innatendues que la précédente : coiffeur techno, vêtement de luxe, vêtement trés légèrement contrefaits (ah si je pouvais uploader des photos, vous découvrier le célèbre caïman de la marque "Clo Clodile"), agence de relooking extrème, magasion de jeux vidéo... pardon, MAGASIN DE JEUX VIDEO !

La vie de la rue est ponctuée par les musiques des boutiques toutes plus fortes les unes que les autres, et la célèbre sonnerie de Big Ben scandée par des voiturettes de golf limousines qui abondent et réussissent l'exploit de n'heurter personne....

Tout cet univers de luxe est bien évidemment équilibré par les ruelles ou la misére frappe comme seules les chemises hawaïennes peuvent le faire... Elles ressemblent à des mini bidon villes ou tout est sale, délabré, sombre...

  • Chapitre 2 : Antiquités pas vraiment ouvertes...

Un peu plus loin se trouve la rue abritant le célèbre marché aux antiquités du jeudi qui, comme son nom l'indique, a lieu le jeudi, donc pour ceux qui ne suiven pas, pas aujourd'hui.... Peu importe, les portes en bois ouvragées abritant les échoppes sont trés jolies, et les quelques tables de jeu extrèmement animées... Les pièces claquent sur les plateaux de bois sous les viva des foules amassées autour des champions....

  • Chapitre 3 : Porcelaine chinoise

C'est dans une rue adjacente qu'un illuminé a recouvert l'intégralité de sa maison avec des objets en porcelaine : vases, chats, boudhas, aux couleurs caractéristiques bleu et blanc s'étallent sur le moindre centimètre carré de la batisse... Là vous vous rendez pas compte, mais c'set impressionnant... Vous verrez les photos lors de la soirée diapo organiée prochainement !

  • Chapitre 4 : Porcelaine chinoise et autres vaisselles

Au fond d'une court salle, derrière une façade anonyme se cache un immense magasin de vaisselle, et plus généralement de tout ce qui peut toucher à la cuisine.. Tout est présenté sur des rayonnages de plusieurs mètres de haut, les bols, les plats, les baguettes cottoient les menu en plastique, le distributeur de serviette ou de cure dent, les planchas, les pierres, les porcelaines, ..... C'est bien simple, on pourrait passer des heures sans avoir vu chaque article... En tant que personnes raisonnables, nous n'achetons rien, mais glissons tout de même la carte de l'établissement dans une petite poche....

  • Chapitre 5 : Un train peut en cacher un autre

La gare centrale de Tianjin est, en plus d'être immense, plutôt jolie... Une grande horloge design de plusieurs mètres de haut nous rappelle que les trains chinois sont, paradoxalement, toujours à l'heure. Je n'ai aucune explication à cet étrange phénomène.... Mais il se fait tard, et nous devons déjà rentrer, et en l'absence de train, intéressons nous au taxi du jour : Une chinoise équipé d'un volant "GTI CLUB SPORT" nous emmène dans un dédale de rues, de vélos et de klaxons...

  • Chapitre 6 : L'avis de Robert Chapatte

Profitons de l'occasion pour parler de la circulation en ville... C'set simple, c'set pareil que ce que j'ai pu exposer sur les autoroutes, mais en rajoutant des tonnes de piétons, de tricycles, et de vélos plus ou moins électriques... Le klaxon et la sérénité sont rois, personne ne bronche, tout le monde se frole, s'évite, se double et se redouble (oui, même à contresens, sous les yeux fatigués des policiers qui n'en ont strictement rien à faire...)

  • Chapitre 7 : Genius in a bottle

Sans transitions, la journée suivante dont la matinée sera consacrée à Saïbo ! Cet endroit est pour moi ce que les boutiques Channel sont pour les vieilles bourgeoises perclues d'argent et d'auto-satisfaction : un paradis accessible ! Tout ce qui concerne l'informatique, l'électronique, les jeux vidéos, la hifi, la vidéo, absolument tout est concentré dans un petit quartier dont les étages des immeubles regorgent de tentations diverses ! C'est bien simple, je pourrais habiter là dedans... Du coup, grande décision totalement innattendue : fuck la douane, je vais acheter une douzaine de valises vides ! Juste une précision, le vendeur chinois trés trés drôle qui m'a proposé une TTDS à 300 yuan (30 euros) a dû me confondre avec ma grand mère... Je lui en veux pas, ça arrive souvent... En dehors de ça, les prix donnent envie de pleurer.... J'y retourne lundi, mardi, mercredi, et la fin de semaine (de jeudi à dimanche)....

  • Chapitre 8 : Familly Day

L'aprés midi et la soirée auront lieu dans l'usine Airbus de Tianjin. Pour des raisons évidentes de confidentialité liée à l'espionnage international, je ne peux rien en dire. Sauf un truc : ne JAMAIS mettre un buffet à volonté face à 200 chinois et eur famille... JAMAIS !!!!!!! (Attendez les photos pour bien vous rendre compte...)

  • Epilogue

Demain journée Beijing, principalement la cité interdite ou on a le droit d'aller... Et au passage transport dans le train le plus rapide de l'univers (et de sa périphérie).

Bonne nuit !

jeudi 10 septembre 2009

Episode 3 (10 septembre)

Etrangement la nuit s'est mieux passé que dans l'avions... D'un autre côté, je peux pas trop raconter, j'ai fermé les yeux à 22h pour les rouvrir à 9h... Au milieu de tout ça, le trou noir complet... Planning de la journée : récupérer du jet lag, faire un saut à l'hôpital SOS International (je rassure mes parents et seuls lecteurs, personne n'est malade, un simple rappel de vaccins pour un enfant), chager de l'argent, préparer le planning des prochains jours, et accessoirement manger...
  • Chapitre 1 : SOS International

Taxi pour l'hôpital, habilement caché derrière le Sheraton Hôtel and Office Building of the United States. C'est toujours utile de prendre un premier contact avec ce genre d'établissement, on ne sait jamais... Et force est de constater que le personnel hospitalier local et international est des plus accueillant et sympathique... L'anglais est de rigueur, et je me retrouve donc dans un épisode d'Urgence. Enfin, quand je dis Urgence, c'est sans le sang, les accidents, les gens qui crient, les intubations, les avp, les avc, les chimie iono, les gaz du sang, et encore moins l'heure du décés. Ouais, en gros y'a 3 personnes qui parlent anglais dans une salle d'attente d'un médecin... Mais bon, ça fait plaisir de comprendre ce qu'il se passe.

Une fois les opérations terminées, retour au taxi. Le chauffeur est un amateur d'Aston Martin, une DB9 trône sur le tableau de bord et je crains le pire... Ah oui, je ne sais pas si je l'ai déjà précisé, mais les taxis chinois ne sont pas vraiment équipés de ceintures de sécurité, et si on essaie de la mettre, outre l'impossibilité de trouver ou enclencher la dite ceinture, il est assez difficile de se concentrer sous les rires moqueurs du chauffeur... Enfin, en fait le trajet se déroule normalement : slalom géant, évitement des cyclistes à la dernière nano seconde, improvisation pour les feux tricolores (qui n'ont ici que 2 couleurs d'ailleurs). Les routes sont plutôt jolies, elles sont décorés au sol de ligne blanches continues ou pointillées... Il semblerait que personne n'ai jamais percé le secret de leur signification. Un jour peut être...

  • Chapitre 2 : Bank of China

C'est bien joli tout ça, mais il est apparait nécessaire dechanger quelque menue monnaie... Rien de plus simple, direction l'agence Bank of China la plus proche (trajet à pied). La banque est trés moderne, et attribue un ticket chiffré ordonnançant l'accés au guichet (j'aime les phrases inutilement compliquées). J'hérite du n°39 qui, en chinois, correspond à l'appel du n°34. J'en prends bonne note pour la suite... Ma guichetière ne parle pas un mot d'anglais, mais voyant mes euros, elle se doute que je ne suis pas là pour essayer des chaussures, du coup la (trés longue) transaction peut avoir lieu. Nouvelle astuce : ne vous endormez pas au guichet sous peine d'être réveillé en sursaut par un double coup de tampon à faire trembler les murs...

Nous voilà en possession d'une liasse de billet de 6 cm de haut, voyons ce que nous allons en faire... J'ai vu une maison qui avait l'air pas mal, mais il semblerait qu'elle coute 8 cm, je suis donc un peu court... Tant pis, continuons de visiter le quartier !

  • Chapitre 3 : Une petite sieste vaut mieux qu'une grande claque

Ca peut paraitre évident, mais il nous faut nous recadrer sur le rythme chinois, donc on structure un peu la journée avec une petite sieste réparatrice. Ensuite préparons l'escapade du week end prochain, plusieurs possibilités, nous optons finalement pour Pingyao ou nous passerons 3 jours.

  • Chapitre 4 : Japanese Connection

Ou trouver un meilleur restaurant japonais qu'en Chine ? Ok, à part au Japon ? Ben voilà, en Chine. Nous nous retrouvons donc à une table en compagnie de quelques autochtones tout droit issus d'un film de gangster asiatique, d'un cuisinier, d'une plancha, et d'une carte dans laquelle piocher à volonté. Et c'est ce que nous faisons : champignons roulés dans la viande, poisson grillé, gambase, poulet, crevette, sushis, makis et tout d'un tas d'autres mets pleuvent dans nos assiettes. Finissons avec une salade de fruits plus ou moins connus. Tout le monde connait mon côté entertainer, je suis une idôle dans plus de 80 villes (imaginaires). Je n'ai donc pas résisté à amuser ma table (et mes nouveaux amis mafieux) de mes meilleurs skechs : le mec qui sait pas manger avec des baguettes, le mec qui mange un truc qu'il sait pas ce que c'est, le mec qui sait toujours pas manger avec des baguettes, le mec qui comprend pas le chinois, le mec à qui on montre comment manger avec des baguettes, etc, etc.... Voilà, une grande carrière m'attends en Chine si je souhaite un jour me reconvertir... J'ai vraiment ressenti l'amour de mon public, surtout quand il a demandé à ce qu'on m'apporte des couverts classiques, ou lorsqu'il m'a apporté une petite cuillère pour manger le riz aux crevettes.. Xié xié les gars....

  • Chapitre 5 : Ne perdons pas les bonnes habitudes

Allez, retour à la maison, quelques rounds de Street Fighter IV et au lit !

Episodes 1, 1 et demi, et 2 (8, 9 et 10 septembre)

  • Chapitre 1 : leaving Europe

Le chauffeur pour l'aéroport est arrivé dans le timing escompté, et aprés quelques menus bouchons, l'attente dans les aéroports commence... Oui, nous sommes naïfs, on nous dit d'arriver 2 heures avant le décollage, on le fait.... Par chance l'aéroport de Blagnac est vraiment trés intéressant, vaste et confortable, et est une trés belle représentation du service à la française (faudra qu'on m'explique comment on est encore la première destination touristique mondiale)... J'aurai aimé donner des nouvelles via le Wifi des aéroports, mais celui ci est systématiquement payant... 3€ les 15 minutes et ma loghorée sont 2 choses incompatibles....
Premier avion, un fokker 70, et trés franchement super sympa... siège confortable, personnel de bord poli et souriant (Vol Air France mais sous traité à KLM...). Du coup les 1h40 jusqu'à Amsterdam sont passés assez visite, et dans des conditions idéales. Remercions au passage Rebbekka und Frygerune, deux sympathiques femmes dont la somme des ages doit approcher les 170, grandes amatrices de Sudoku et de vin blanc, et croyez moi, l'association des 2 est des plus redoutables.... Rebbekka a d'ailleurs fini par s'attaquer aux griles en couverture sous les injectives de sa camarade...
Petite précision si vous voulez aller à Amsterdam, le trajet en roulant une fois l'avion au sol prend un bon quart d'heure, les pistes s'étalant sur des kilomètres.... Et c'est à l'image de l'aéroport : gigantesque ! L'accés aux terminaux (une bonne dizaine à vue de nez) est indiqué par des panneaux précisant le temps de marche pour y accéder... Les temps sont variables, avec un petit record à 25 minutes pour accéder au terminal H...Les voiturettes électriques abondent, tout comme les boutiques. C'est simple, on se croirait dans le plus grand centre commercial du monde. A un détail prés : dans tout les terminaux les boutiques sont les mêmes. Mais peu importe, il est possible d'y passer 1 semaine sans en faire le tour complet... Remercions au passage les communications centre pour leurs prises électriques :) . On en profite pour tenter une sieste préparatoire dans l'espace "free lounge" équipés de grandes chaises longues. C'est là que j'ai rencontré Little Sumo, 6 ans environ, et amateur de voitures qui roulent sur les murs, et qui imite parfaitement le bruit du moteur de bateau... Un simple regard de ma part a suffit à lui faire comprendre qu'on allait pas être potes, il s'est alors éloigné, en me lançant (à une distance de sécurité raisonnable) un regard me disant "on en reparlera dans 300 pots de Poulina"... J'espère qu'il oubliera, sinon je suis mal....

Pour améliorer la qualité du repos, acquérons au passage un calle nuque en fibre de synthèse à mémoire de forme bio respirant massant et relaxant. A quoi sert un cale nuque me direz vous ? Et bien c'est simple, il sert à différencier l'Homme Civilsé de la Bête. Là ou la Bête (la nigaude) utilise les muscles de son coup pour maintenir sa nuque, l'Homme Civilisé utilise ce petit bijou de technologie, et s'assure un maintien et un repos simultané de la zone cervicale. C'est pourquoi l'Homme Civilisé construit des école pendant que la Bête vote UMP...
L'embarquement à Amsterdam c'est déjà un peu la Chine, mes amitiés à la montagne qui fait les fouilles, j'y ai pas eu droit personnellement, mais j'ai lu l'embarras des yeux de ses victimes... Ah oui, ça et ce que m'a raconté Sonia qui a eu droit à ce traitement de faveur (normal, elle a des origines proches de l'ETA, fallait bien que ça se sache).

Second avion, Boeing 747 optimisé pour entasser le plus de monde possible dedans : sièges spartiates et espace pour les jambes quasi inexistant... Les 9 heures vont être longues... Mais bon, avec un peu de chance on va arriver à dormir (si les voisins ne sont pas trop bruyants). A propos de voisin, la peur m'a saisi à la gorge lorsque mon voisin de siège est apparu... J'ai vraiment cru que Little Sumo avait dévalisé les boutiques de l'aéroport pour venir se venger.... Mais non, ce n'est pa possible, il ne serait pas aussi agé.... Par chance il s'asseoit à un siège d'intervalle, j'ai donc encore une chance d'avoir un ersonne à la corpulence raisonnable qui ne mangera pas sur mon siège. D'ailleurs là voilà, chinoise d'environ 40 ans, petites lunettes rondes cerclées d'or, chemisier et pantalon strict. La chance est donc au rendez-vous. En tout cas jusqu'au permier passage du chariot et de d coup de la première Heinekken....Du coup elle sest mise à papoter avec son voisin sumo amateur de vin rouge d'une petite voix timide. Cette voix a évolué et les gestes se sont amplifié au fur et à mesure de l'accumulation des bouteilles de vin rouge vides... Le charriot ne passant que toutes les heures, notre camarade sumo régulièrement se lève pour aller piller le wagon restaurant (gateaux divers, mars, systématiquement accompagnés de 2 bouteilles de vin). Il n'est déjà point aisé de dormir dans cet endroit inconfortable et exigu, et les coups de coude et les exclamations de joie liées au trinquage des gobelets en plastique n'auront rien fait pour améliorer la situation... Mais diantre, peu importe, ce sont les vacances, on dormira plus tard... Signalons au passage la qualité du personnel de bord et les plateaux repas plutôt rafinés (poulet en sauce/riz, salade/concombre, pates, paninis oeuf/fromage/poisson, salade de fruit, fromage blanc, etc, etc....).

Une petite astuce si vous prenez l'avion : ne regardez pas Lost... Oui, je sais, ça peut paraitre évident pour la plupart, mais j'ai tout de même tenté, et j'ai pas mal souffert de la médiocrité du scénario, l'improbabilité des évènements, l'absurdité des situations et la niaiseries des dialogues... Franchement, ça sert à quoi qu'un écrivain cherche des idées supers originales, avec un un univers, des personnages, une vie, pour qu'une équipe de scénaristes blasés nous pondent des épisodes formatés avec une intrigue et des situations que l'on peut retrouver dans n'importe quelle autre série... Ok, ceci n'est pas un blog de critique de série, mais non d'un chien virez moi tout ces scénaristes et embauchez des gens avec des idées neuves, que les épisodes de Lost d'ujourd'hui ne ressemblent pas à ceux de Sherif fais moi peur mélangé aus Feux de l'Amour... Fin de la parenthèse critique :p
Clôturons également le difficile (et sans sommeil) vol Amsterdam Beijing. C'était dur, mais nécessaire.

  • Chapitre 2 : A whole new World to conquer

L'aéroport de Beijing nous accueille avec ses grandes baies vitrées, ses sols en marbre et ses policiers équipés de masques. Pareil ils ne sont pas chinois, on peut pas savoir là.. Passage obligatoire par la gestion de la quarantaine H1N1, attestation sur l'honneur de sa famille qu'on n'a jamais fréquenté de personne ayant des symptomes de la grippe, ni de sérial killer, et encore moins des défenseurs de la cause tibétaine. Et au cas ou vous mentiriez sur votre état de santé, les caméras thermiques veillent sur votre température...
Passage à la douane sans encombre (normal, ça sera au retour que ce sera fun), et il est possible de juger de la prestation de l'officier de police controllant les passeports. N'aimant pas la police, je lui assène un virulent "Bien" là ou Sonia, la pleutre, donne un "Excellent"... C'est décidé, c'est elle qui négociera avec les autorités.
Surprise au niveau du tapis des bagages, nos valises sont non seulement là, mais elles sont en plus en bon état. Je me demande même si quelqu'un n'a pas graissé mes roulettes...
Enfin, passons à la prochaine étape de notre périple : le taxi à destination de Beijing (2 heures de plus de transport, wouhou !).

  • Chapitre 3 : Crazy Taxi 4


Un chauffeur équippé d'un carton est censé nous attendre, ne le trouvant pas, nous jettons notre dévolu sur un jeune chinois équipé d'un carton Missinc Ierte, nous disant que de toute façon personne ne porte ce nom dans la vraie vie. Il est d'ailleurs trés classe et un vériable gentleman : il s'occupe des valises, nous ouvre les porte (et, cerise sur le gateau) les referme. Il nous donne même des bouteilles d'eau, ce qui nous change de l'avion dans lequel on nous donnait des gobelets d'eau.
Démarrage de la Passat Grand Luxe toute agrémentée de housses crochetées main, c'est parti pour 2 heures de Need For Speed in real life. Le principe des autoroutes chinoise est différent du notre... La ou nous avons 3 voies, roulons à droite et dépassons sur les 2 autres, la Chine propose 3 voies et une règle toute simple : l'automobiliste choisi la voie qu'il veut, et y roule à la vitesse qu'il veut... En cas d'obstacle sur la voie choisie (véhicule plus lent ou en panne, personnel de la DDE équipé du balai d'Harry Potter, animaux,...) il faut alors choisir au hasard une autre voie et continuer l'opération. Attention, il est interdit de changer de voie pour une autre raison que d'éviter un obstacle, du coup tout camion se mettant sur la file de gauche pour doubler un comparse, aura interdiction de revenir sur la file de droite, sauf si sur cette dernière se trouve un véhicule plus lent (ou du personnel de la DDE tailant les haies du terre plein central). Le slalom pour notre taxi est donc de rigueur, et quand je parle de slalom, je fais bien référence à cette pratique hivernale ou il faut passer par des portes en s'assurant bien de les avoir touchées. En effet notre chauffeur est probablement récompensé chaque fois qu'il déboite à moins de 60 cm du véhicule de devant, ou se rabbat devant le véhicule dépassé dans les mêmes conditions.. Un bonus spécial est attribué si il arrive à réaliser les 2 opérations simultanées entre les camions.... Je dirai simplement que notre chauffeur est un hig-score killer, il enchaine les changements de file en frolant les autres véhicules comme un virtuose, profitant au mieux de toute la largeur de la chaussée, et si par malheur aucune voie n'est disponible, qu'importe, la bande d'arret d'urgence ne serait pas aussi bien entretenue si on ne pouvait pas l'emprunter à pleine vitesse à 20cm d'un camion...
Du coup les 2 heures passent assez vite, notons au passage la vétusté des camions chargés par des champions communistes du tétris, et que trés régulièrement ils se reposent sur la bande d'arret d'urgence (que notre chauffeur emprunpte pour doubler des camions nous masquant toute visibilité). D'ailleurs prés de Tanjin, un nombre conséquent de camions sont bloqués sur toute la largeur de l'autoroute. Probablement un pique nique de routiers, emprunons la bande d'arret d'urgence ! Pas de chance, elle est encombrée de véhicules divers nous empéchant de passer. La cause à tout ça est 2 camions ensablés jusqu'au 3/4 des roues (oui, sur une autoroute) et Dieu seul sait comment ce sable s'est retrouvé sous ces camions... Mais pas d'inquiètude, ils sont 2 chinois avec des pelles, ils devraint dégager les 40 tonnes de sable en moins d'une semaine...
Peu aprés nous apprenons une nouvelle règle : si un péage ne te plait pas, évite le en faisant demi tour entre les plots. J'suis con, j'y avais jamais pensé moi....
Dernier tronçon, notre chauffeur est sorti de la rocade une sortie trop tard... Il sen rend compte et trouve immédiatement la parade : demi tour sur la 4 voies et on repart en sens inverse sur la bande d'arret d'urgence (dont il se servait il y a peu pour doubler à fond les camions, elles sont décidément trés polyvalentes), évitant les autres véhicules (voitures ou vélos) roulant à l'envers (ou alors c'est nous, je sais plus)....
Quelques minutes plus tard, nous arrivons à destination !

  • Chapitre 4 : New house, new rules


J'hésite à décrire la maison pour ne pas trop flater nos hôtes dont l'égo est déjà bien bien en place, sous prétexte qu'ils ont une etite fille magnifique, sage et qui sent bon le jasmin... Bon, ok, c'est vrai, alors je le fais quand même : c'est la grande classe... Maison super design, volumes structurés, 3 étages, autant de salles de bain, des terrasses (dont une sur le toit de la chambre du 3ème), le tout conçu et meublé par une Valérie Damidot qui aurait du goût (oui, je sais, l'association peut surprendre)... Nous héritons de la suite du 3ème dont la superficie totale est à peu prés celle de notre étage péchabolien complet...
Enchainons sur un un petit repas à base de poulet et pour moi, dont le cerveau refuse dorénavant de fonctionner, une petite sieste de 1h30 (le sta féminin préférant faire des courses, allez comprendre...). Aprés la sieste petite visite à la banque pour changer de l'argent (elle était fermée), passage à la supérette acheter des Choco Bits et payer la facture d'électricité, petite promenade à gauche à droite pour découvrir les environs, et il est déjà temps de rentrer se restaurer... Il faut dire que la Chine n'a qu'une seule heure, et du coup la nuit tombe à 18h....
Excellent repas, une petite douche, et une excellente nuit de sommeil super réparatrice !
La suite demain !

mardi 8 septembre 2009

Prologue (Août - 8 septembre)

Previously dans "China-en-vrai"

  • Résidence Principale - Pechabou - Vendredi 14 août
Achat d'une paire de billets aéronautiques à destination de Beijing. Décollage prévu le 8 septembre midi pour une arrivée le 9 septembre à 9h. Oui je sais c'est long. Une seule escale prévue. Amsterdam, avec ses tulipes, son fromage, ses filles en vitrine, sa législation tolérante envers certaines drogues, et ses 4 heures d'errance dans un aéroport ou le duty free est roi.
  • "VISA Pour le Monde" - Toulouse - Lundi 17 août
L'agence est exceptionnellement fermée pour la semaine, patientons donc jusqu'au lundi suivant....
  • "VISA Pour le Monde" - Toulouse - Lundi 24 août
L'humble échoppe est exceptionnellement fermée...
  • "VISA Pour le Monde" - Toulouse - Mardi 25 août
Dépôt du dossier complet agrémenté de photos d'identité qui nous rappellent que nous aussi, parfois, on a une sale tête, et qu'il serait vraiment dommage de ne pas l'immortaliser. Le délai d'obtention est fixé à 5 jours, le tout pour un tarif ultra compétitif de 144,5€. Compétitif avec qui me direz vous ? Et bien je n'en sais rien, et je vous prierai de me ficher la paix, c'est moi qui raconte.
  • Résidence Principale - Pechabou - Lundi 31 août
L'ultimatum que nous avions posé à l'ambassade de Chine arrive à son terme. Les précieux visas ne devraient plus tarder.
  • Résidence Principale - Pechabou - Jeudi 3 septembre
Les relations sino-péchabolienne se dégradent, nul sésame à l'horizon, et nous cherchons donc un médiateur. "VISA pour le monde" nous communique une date ferme et définitive au vendredi (ou samedi matin). De toute façon, Julien Courbet n'est pas dispo, et je peux pas blairer son remplaçant avec sa tête de premier de la classe qui gagne tout les concours du plus grand nombre de stylos dans le nez.
  • "VISA Pour le Monde" - Toulouse - samedi 5 septembre
Les passeports et les visas sont bien arrivés ! Enfin, à Albi en tout cas, parce que du côté de Toulouse, c'est toujours le calme plat. Nouvelle arrivée prévue pour lundi 7 septembre. Aucune raison de stresser, le départ est toujours prévu pour le 8 midi, la marge est donc confortable (tout du moins tout aussi confortable qu'une chaise conforama formica/acier brillant).
  • Lieu d'activité professionnelle - Toulouse - lundi 7 septembre
Notre propre version de 24H vient de commencer. Cette journée va être longue et pénible, voire pénible et longue. 11 heure du matin, coup de fil (presque) anonyme m'annonçant que, contrairement à ce qui était prévu, les passeports sont toujours au chaud dans leur plis sécurisé Chronopost dans la jolie ville d'Albi avec aucun espoir que Chronopost l'amène à Toulouse en moins de 72h. Faut dire qu'en cette saison l'autoroute bouchonne sec et il faut au moins 40 mintes pour aller à Albi... Au passage je salue la terminale S SVT Math de 1995.
"VISA pour le monde ayant le sens du devoir à une époque ou les gens se rient de Chuck Norris, exemple type s'il en est du défenseur des droits de chacun, un coursier est dépéché dans sa mondéo verte pour ramener l'enveloppe égarée. Il me remettra d'une main tremblante d'émotion les 2 passeports au travers du portail de mon entreprise. Je pense avoir ressenti là ce qu'on ressenti les prisonniers tibétains parvenant à attraper une pomme au travers de la grille de leur geôle humide. Oui, j'exagère un peu, mais il était pas loin de 16 heures et je frolais l'hypoglycémie.

  • Résidence Principale - Pechabou - lundi 7 septembre
A la surprise générale tout est prêt (ou presque), voici le temps des menus ajustements, grand départ demain matin 9h quelque chose, trajet sponsorisé par Toyota et les Petits Casinos la mairie annexe de Valesville.
Le voyage est pret à démarrer, tout comme ce blog complétement subjectif, et écrit la nuit sur un clavier chinois, alors mille excuses pour les fautes de frappe, la présentation eratique et le style globalement emmélé...